mardi 17 juillet 2012

"Dirty Laundry" de Phil Johanou (court métrage)



Voici un incroyable fan film qui concerne le "Punisher" ce héros qui fut fort mal adapté à plusieurs reprises à l'exception de la formidable adaptation de Lexi Alexander. Ici ce n'est pas n'importe qui mais l'ex clippeur Phil Johanou qui réalise cet hallucinant fan film. Et c'est l'excellent Thomas Jane qui avait avec brio Franck Castle dans la quasi catastrophique adaptation de Jonathan Hensleigh. Sauf que cette fois çi je suis tenté de dire qu'on se trouve en face de la meilleur adaptation du comics à ce jour et elle ne dure que 10 minutes. Matez ce superbe court métrage qui déchire tout... 

jeudi 14 juin 2012

"Juan of the dead" de Alejandro Brugués

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Aujourd'hui "Juan of the dead" de Alejandro Brugués. L'histoire:  Tandis que La Havane est prise d’assaut par une armée de zombies assoiffés de chair humaine, les médias officiels laissent entendre au monde entier que ce désordre est le fait d’un groupe de dissidents politiques soutenus par le gouvernement américain. La ville est prise de panique jusqu’au moment où Juan vient à la rescousse. Il a en effet découvert qu’il pouvait tuer les morts vivants en réduisant leurs cerveaux en bouillie, et il décide donc de monter sa propre affaire sous le slogan : « Nous tuons vos « chairs » et tendres ! ». Juan parvient ainsi à se faire un peu d’argent de poche en dézinguant les morts vivants.

Si il y a bien un pays qui n'avait pas été envahi par les zombies c'etait bien Cuba. En même temps qui a t'il de pire qu'un zombie à part le communisme à l'ancienne ou le nazisme? En tout cas au final Cuba n'aura pas été épargné par la vague zombiesque et c'est avec ce "Juan of the dead" que l'invasion commence.Et autant dire que le pari de Alejandro Brugués est réussi car ce premier film d'horreur Cubain non dénué d'humour est une complète réussite qui à l'image du cultissime "Shaun of the dead" dont au finish il ne copie que le nom manie le gore et l'humour à merveille. Les personnages sont ultra attachant et superbement interprétés et le film peut se targuer d'avoir été produit et réalisé dans un pays bouffé par la dictature et qui étonnamment n'est pas avare de critique envers le Castrisme. Le film bénéficie de sacrés morceaux de bravoures comme une danse involontaire avec un zombie transsexuel menotté au poignet du héros, ainsi qu'une multitude de passages géniaux et bourrés de trouvailles. "Juan of the dead" est l'une des très très bonnes surprises de cette année et autant dire qu'il n'est pas loin de devenir un film culte.

mercredi 30 mai 2012

‘’Iron Sky’’ de Timo Vuorensola



Aujourd’hui ‘’Iron Sky’’ de Timo Vuorensola. L’histoire : À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, Hans Kammler fait un bond dans la recherche sur l'anti-gravité. De leur base secrète en Antarctique, des vaisseaux nazis sont envoyés sur la face cachée de la Lune, où se trouve la base « Soleil Noir » qui prépare leur retour sur Terre, en 2018. Jusqu’à ce qu’un touriste spacial top modèle noir soit pris en hottage par les troupes de « Soleil noir » et découvre la sombre machination.
‘’Iron sky’’ a de par son pitch de quoi surprendre et c’est avec un certain brio que Timo Vuorensola nous pond ce film frappadingue qui ne manquera pas de faire couler pas mal d’encre. Si l’humour reste parfois fort potache et très teutonnesque, rappelant parfois celui de Uwe Boll sur ‘’Postal’’. Il n’en est pas moins efficace et parvient à arracher pas mal de rire. La mise en scène est efficace et les effets spéciaux saisissants. ‘’Iron sky’’ est un formidable nanard de luxe qui prouve une fois de plus qu’en Europe, certains pays se donnent les moyens de pondre des superproductions de SF. Jamais au grand jamais le film ne prône un seul message raciste où n’amoindri les abominables résonances du nazisme sur le monde, il passe au vitriole le pathétisme du mouvement nazi tout en démontrant les aspects dévastateurs de cette dictature si récente. Et surtout fustige la connerie de l’espèce humaine dans son ensemble. Sans être le film de série B de l’année, ‘’Iron Sky’’ se hisse sans trop de mal parmi les bonnes surprises cinématographique du moment. Taclant au passage la bêtise et l’arrogance de la droite Américaine en écornant sérieusement l’image de Sarah Palin. ‘’Iron Sky’’ bénéficie d’un bon casting où l’on retrouve d’ailleurs le génial Udo Kier. ‘’Iron sky’’ est une bonne surprise qui mérite franchement d’être vu.

"The Lobo ParaMilitary Christmas Special" de Scott Leberechten (Court métrage)




En attendant la version live des aventures de "Lobo" au cinema édulcorées par Guy Ritchy. Voici un court métrage réalisé par Scott Leberechten en 2002 qui va mettre en joie les fans du géant métaleux Lobo de chez DC comics. Pour ceux qui ne le connaitrait pas encore Lobo est né d'une race extra-terrestre, les Czarniens, au tempérament pacisfiste et éclairé. Et en tant qu'abbération génétique, il en l'exact opposé: il adore se battre, tuer, mutiler, se souler, et avoir des rapports intimes avec des membres du sexe opposé... Bref, tout ce qui est politiquement incorrect. Car le personnage de Simon Bisley est ici interprété par le géant Andrew Bryniarski. Tourné pour un budget rikiki ce court semble toute fois faire honneur au personnage et donne sacrément envie d'en voir une VRAI adaptation pour le grand écran au plus vite. 



vendredi 25 mai 2012

"Wrong cops" de Quentin Dupieux (court métrage)


 
Voici un court métrage qui connaitra certainement des suites que vient de pondre le Français fou responsable du génial "Steak" (et oui y en a comme moi qui tripent ce film) ou du décalé "Rubber", j'ai nommé Quentin Dupieux alias Mr Oizo. Et depuis qu'il a fait de l'Amérique son terrain de jeux autant dire qu'il s'en donne à cœur joie. Jugez en par cette dernière folie qui ferait passer le "Bad Lieutenant" d'Abel Ferrara pour un enfant de cœur. Car ce méchant lieutenant çi est non seulement méchant, mais salement dérangé. En tout cas Dupieux s'est octroyé les services de la génial Grace Zabriskie "Twin Peaks" et de Brian Warner alias Marilyn Manson qui campe ici un ado téctonik débile de façon plus que convaincante. Matez ça c'est un régal.

Clip 12 : Ugly Kid Joe "Everything about you"

Aujourd'hui pour fêter le début de l'été. je vous propose de repartir en Californie durant l'été 1992, où sévissait alors un groupe que j'adorais, j'ai nommé "Ugly Kid Joe" donc voici leur tube qui bien que ce ne soit pas ce que je préfère d'eux, vous rappelera sans doute des souvenirs. Fab souviens toi cet été là les nénettes, le rock, la bière (on avait pas encore les abdos Kro)...


"Cabin Fever 2 : Spring fever" de Ti West

 

Aujourd'hui "Cabin Fever 2 : Spring fever" de Ti West.  L'histoire : virus mangeur de chair qui, cette fois, est passé des lacs pour se rendre aux tuyaux d’une compagnie produisant de l’eau embouteillée. Ce seront des étudiants d’une école secondaire qui auront à faire face à cette terrible épidémie virale. Leur bal de finissant sera une étape importante de leur vie, qui la conclura, par le fait-même.

Faisant suite au moyen ''Cabin Fever'' d'Eli Roth, qui était largement surestimé à sa sortie, cette suite a le mérite d'être bien meilleur que l'original. En effet, si le film de Roth se cantonnait à une cabane en pleine foret façon ''Evil Dead'' l'action de cette séquelle se déroule a plusieurs endroits et nous permet d'assister a de grands moments de mauvais goût. Ti West qui depuis a renié le film pour d'obscures raisons, nous gratifie de bon passages gore, d'une bonne dose de sexy et d'un humour noir et grinçant certes par moment un peu déjà vu, mais qui fera plaisir aux amateurs du genre. Les personnages ici sont assez attachants et l'on retrouve avec plaisir l'excellent Giuseppe Andrews qui officiait déjà en apprenti adjoint shérif dans le premier. Mêlant par manque d'argent, film et animation, surtout au générique de début et de fin, Si l'on sent certaines incohérences scénaristique et de montage, c'est certainement dût a une post prod difficile ''Cabin Fever 2'' est un bonne série B, recyclant sous forme d'hommage certains classiques comme ''Carrie'' et ''the crazies''.A voir sans toutefois trop en attendre ...
 


mercredi 16 mai 2012

"Mammuth" de Gustave Kervern & Benoit Delépine

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Aujourd'hui "Mammuth" de Benoit Delepine & Gustave Kervern. L'histoire : Serge Pilardosse (Gerard Depardieu) vient d'avoir 60 ans. Il travaille depuis l'âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Mais l'heure de la retraite a sonné, et c'est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer ! Poussé par Catherine (Yolande Moreau), sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une " Mammuth " qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire...
 
Voici tout simplement l'un de meilleurs films de l'année. Cette quatrième réalisation de Grolandais Gustave Kervern et Benoit Delepine est tout simplement leur meilleur. Que dire à part que "Mammuth" est une bombe. Un film à la fois drôle, triste, tendre et un constat vitriolé de notre monde. Un Depardieu en état de grasse qui crève l'écran de son énorme présence au sens propre comme au figuré et qui nous offre lui aussi sa plus belle prestation depuis bien longtemps. Secondé par la toujours formidable Yolande Moreau et une Isabelle Adjani fantomatique et magnétique. "Mammuth" offre au fan des deux réals qui ici confirment leur talent, un fantastique cadeau. Ce road movie décalé et sentimental, nous valdingue sans les gants entre moments de pur vulgarité et passages emprunts d'une grande force. Des apparitions truculente d'acteurs allant de Philippe Nahon en passant par Bruno Lochet ou Benoit Poelvoorde. Un film français intelligent et décapant qui force le respect. Culte d'office. A voir et a revoir.
 


dimanche 13 mai 2012

"Spoiler" de Daniel Thron (court métrage)



Voici un formidable court métrage intitulé ‘’Spoiler’’ réalisé par Daniel Thron. L’histoire : Le monde a été envahi de zombies et nous avons gagné. Mais des traces de l’infection sont toujours là. L’homme de la situation est Tommy Rossman, il est l’homme qu’on appelé quand l‘épidémie est sur le point de reprendre forme. Un film visuellement superbe et diablement efficace. Tourné avec un Canon 7D. Bluffant.


mardi 8 mai 2012

‘’the Incident’’ de Alexandre Courtés

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Aujourd’hui ‘’the Incident’’ de Alexandre Courtés. L’histoire : George, Max et Ricky font partie d'un groupe de rock et rêvent de gloire. En attendant, quand ils ne sont pas en concert ou en répétition, ils travaillent dans les cuisines d'un asile psychiatrique où ils n'ont aucun contact direct avec les patients, des malades extrêmement dangereux. Une nuit, alors qu'une tempête fait rage, le système de sécurité tombe en panne. Les portes s'ouvrent et les occupants de l'asile s'échappent de leurs cellules. Les trois musiciens n'ont alors plus qu'un seul objectif : réussir à survivre.
Contrairement à son titre et à son casting ‘’the Incident’’ est réalisé par un français. Alexandre Courtès (clippeur de ‘’Noir Désir’’ ou ‘’U2’’ et co réalisateur du film à sketch ‘’les infidèles’’) réalise pour son premier film une véritable petite bombe. Cette plongée sans concession dans l’univers carcéral psychiatrique, est un véritable train de l’horreur. Fort bien joué et mis en scène, ‘’the Incident’’ bénéficie d’un travail de chef opérateur hors du commun pour ce type de production. D’excellent effets spéciaux bien gore. Pour une fois la folie est vraiment montrée de façon terrifiante. Et Alexandre Courtès parvient avec un pitch simpliste a nous mettre en halène durant une heure vingt de suspense qui malheureusement se termine par un pseudo twist malvenu, mais qui n’entache pas la forte qualité de ce long métrage d’une grande efficacité. Fort bonne surprise…

Pub "FedEX" avec des zombies...

Voici une superbe pub pour "Fed Ex" situé au beau milieu d'une invasion de zombies... A voir absolument.


samedi 5 mai 2012

"House of 1000 Muppets" (Faux trailer)




Voici un faux trailer bien fun réalisé par un fan des Muppets et certainement du métrage de Rob Zombie. Il s'agit d'une version muppets de "House of 1000 Corpses". C'est bien fait et trés fun. Alors enjoy that !

                   

"Insidious" de James Wan


Aujourd'hui "Insidious" de James Wan. L'histoire : Josh, son épouse et leurs trois enfants vivent depuis peu dans leur nouvelle maison lorsque l’aîné tombe dans un coma inexpliqué. Étrangement, une succession de phénomènes paranormaux débute peu après. Un médium leur révèle alors que l’âme de leur fils se trouve quelque part entre la vie et la mort, dans la dimension astrale, et que les manifestations sont l’oeuvre de forces maléfiques voulant s’emparer de son enveloppe corporelle. Pour le sauver, Josh va devoir lui aussi quitter son corps et s’aventurer dans l’au-delà ...
 
Si ce pitch vous rappel d'autres films de genre qui ont a jamais ce n'est pas fortuit. En re-pompant allègrement certains grands classiques sous le prétexte d'être un fan hardcore du genre. James Wan nous offre un indigeste film train fantôme au sens propre. Ce qui fait par un vrai bon réalisateur comme Amenabar, Lynch, Cronenberg, quelqu'un de sérieux et d'expérimenté quoi, n'est au final qu'une ridicule gaudriole, digne d'une maison hantée à la foire du trône. Certes il arrive que l'on sursaute par moments, mais Wan ne sait en réalité jouer que sur la surprise. Mais rapidement cette effet s'étiole, car Wan l'use jusqu'à la corde. Tout absolument tout dans "Insidious" est au final bouffonné, Wan ne sait jamais réellement sur quel pied danser, et parvient même à oser un humour geekisant dans certaines scènes. C'est à croire que ce garçon n'a jamais vu les classiques a qui il rend soi disant hommage. En fait "Insidious" aurait d'une certaine façon très bien pu être un épisode de la série pour enfant "Chair de poule". Oui il parvient a inquiéter et a faire peur a certains moments par ses effets de surprises et d'éclairages sur les visages, mais a aucuns moments a insuffler une véritable trouille malsaine, tel qu'on a pu ressentir dans des films tel que "Simmetierre", Poltergeist" ou "Shining". Comme pour "Saw", "death Sentence" ou "Dead Silence" (qui au moins bénéficiait lui d'un certain esthétisme) Wan nous livre un film immature et imbu de lui même qui semble destiné aux profanes de ce genre de cinema. Il est réellement difficile de comprendre un tel engouement pour ce jeune réa, qui ma foi devrait peu être se tourner vers un nouveau genre (pourquoi pas la comédie, ou voir carrément assumer son envie de faire du film d'horreur pour enfants). C'est vain, creux, poussif, tiré par les cheveux au point d'en arracher trente perruques, bourré de twists finaux plus crétins et téléphonés les uns que les autres. Les acteurs semblent eux même affligé par le manque de classe de l'entreprise et résignés a faire plaisir à leur gamin de réalisateur qui lui semble s'amuser comme un petit fou à la foire. Dommage mais prévisible, mais surtout affligeant de voir que bon nombres des afficionados du fantastique cautionnent une tel farce avec le plus grand des sérieux. "insidious" est au final une insidieuse et pathos parodie de film d'horreur qui dessert plutôt le genre qu'autre chose. Au final "Insidious" est au cinema d'horreur, ce que flunch est à la restauration.
 


"Power tape" de Daniel Wolfe (pub)




Voici une incroyable publicité qui est de par sa longue durée quasiment un court métrage en soi. Extrêmement efficace, cette pub est un vibrant hommage humoristique au "Zombie" de Romero un grand bravo aux ingénieux publicitaires et à Daniel Wolfe son réalisateur pour ce génial concept.

"Bomb Disaster" de QG réalisé par Pierre Teulières (CLIP)

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Voici un clip réalisé par le talentueux réalisateur Pierre Teulières pour le groupe QG, son titre "Bomb Disaster". Outre ses qualités de réalisation indéniables, il s'agit de l'un des dernières projets auquel j'ai participé du temps où je jouais au maquilleur SFX, accompagné de l'ultra talentueux Harold Levy et d'un membre surprise Fabrice Colson qui s'est avec succés improvisé maquilleur pour le projet et qui nous a été d'une grande aide. En tout cas je vous laisse matter ce beau travail de Pierre Teulières et son équipe qui bien qu'il date maintenant d'il y a deux ans est de fort bonne facture.
 


"Zombis carnage" de Christophe Lapelerie (Web série)

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Voici "Zombis Carnage"une bien sympathique web série crée par un passionné du genre prénommé Christophe Lapelerie en collaboration avec Cerdric Hachard. Si ce dernier nom vous dit quelque chose c'est qu'il s'agit de l'un des réalisateur du long métrage à venir "Le jour de la comète" dont je vous avais déjà parlé il y a peu dans la rubrique films a venir. 
Crée il y a déjà quelques années "Zombis Carnage" racontes l'histoire de deux fans invétérés de jeux vidéos se retrouvant au pris face a une hécatombe zombiesque due à l’absorption de trop de télévision crétine. 
Bien que la websérie ne bénéficie pas d'un budget très conséquent, elle reste fort bien réalisé et surtout fort agréable a regarder et se trouve être fort bien rythmé. Sorte de gros délire potache aux zomblards sautillants, éructant et s'égosillant de façon très cartoonesque, "Zombis Carnage" est une fort bonne initiative de la part de Christophe Lapelerie et de la petite équipe de chez Forge. Voici le premier épisode, les autres sont dispo sur le site officielJe vous laisse mater les quelques épisodes de ce petit tour de force made in France. Enjoy ! 


"Paul" de Greg Mottola

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Aujourd'hui "Paul" de Greg Mottola. L'histoire : Deux fans britanniques anglais qui reviennent de la convention Comic-Con International, s’aventurent sur une route de la Zone 51, où ils rencontrent un alien nommé Paul qui leur demande de l’aider à retourner chez lui.
 
Si vous croyez que l'alien de Roswell avait été disséqué sous les yeux du gros Jacques Pradell dans les années 90, et bien bonne nouvelles, il n'en est rien, il s'agissait certainement d'une tentative chirurgicale filmée de Michael Jackson afin de ressembler à un abominable elfe zombie sans nez. Car Le fameux alien est bel et bien vivant et se nomme Paul. Et autant dire que depuis un certain extra terrestre fan de téléphonie je n'avais pas autant adoré d'alien autant que ce dernier. Greg Mottola qui avait réalisé le formidable "Supergrave" signe ici la réalisation d'un film scénarisé par avec le duo gagnant de "Shaun of the dead" Simon Pegg et Nick Frost qui ici s'attaquent au mythe de Roswell et en profitent pour nous offrir une merveilleuse déclaration d'amour aux films SF des années 80. Et autant dire que j'avais quelques doutes quand à cette production qui aux vues de la bande annonce laissait à penser que tout ce qu'elle contenait divulguait tout le film, et en fait il n'en est rien. Car Paul est un film plein de surprise et de rebondissement. Simon Pegg et Nick Frost y sont à la foi drôle et touchants et sont tout aussi géniaux que dans le film qui les a rendu célèbre. Mais la véritable star de ce film c'est bien l'extra terrestre en titre a qui le toujours génial Seth Rogen prête sa voix, et en fait un alien qui bien qu'usant de certains stereothipes du style alien fumant un joint avec un tatouage peace and love sur l'épaule droite, est formidablement bien mis en valeur et se trouve être drôle, attachant et redoutablement zen, mais surtout un être qui de part son enfermement depuis prés de 60 ans sur terre a grandement influencé la culture et le 7 eme art. Bourré de référence geekisante, mais pas trop, Frost et Pegg traitent les geek avec égard et sans fioritures, en montrant avec simplicité ce qu'ils sont eux même. "Paul" est aussi et surtout un film bourré de références et de clins d'oeil, jamais lourdingues à un cinema d'antan désormais révolu. "Paul" fait parti de ces films que l'on croirait sans surprise et qui en sont de vrai. Car sans trop en faire et en gardant une certaine sobriété "Paul" parvient a émouvoir, à faire rire et à faire réfléchir. Doté d'un solide casting et de cameos savoureux comme celui vocale de Steven Spielberg ou de la participation d'une Sigourney Weaver toujours aussi classieuse et charismatique. Doté de fort bons SFX numériques qui ne paraissent pourtant pas bluffants au premier coup d'oeil, mais qui le sont vraiment à la longue. "Paul" est un film sensible, fait par des amoureux du genre, pour les amoureux du genre. Une véritable bonne surprise, un coup de coeur pour un film que d'une certaine façon est passé à deux doigts de devenir culte.

"Dirt Devil" ommercial...

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Incroyable publicité pour la marque "Dirt Devil"... Un must see dans le genre qui fait majestueusement référence à "L'exorciste"...


mercredi 2 mai 2012

"Mutants" de David morley



Aujourd'hui "Mutants" de David Morley. L'histoire : Dans un monde où un terrible virus a contaminé la population, un couple en fuite tente de trouver une zone où se réfugier. Pris au piège par des créatures sanguinaires, Marco et Sonia vont devoir lutter pour leur survie..
Bon alors que dire de "Mutants" si ce n'est que c'est loin d'être une catastrophe. Si sur le papier le premier long métrage de David Morlet après ses courts "Organik" et "Morsures" semble être assez speed. Il peine assez a démarrer et fonce tête baissé dans son parti pris qui est de traiter de l'isolation aussi bien physique que psychologique de ses deux protagonistes. Mais malheureusement la transposition filmique de la relation amoureuse hérotico thanatologique est quelque fois maladroite et pas assez intense. Mais reste assez touchante. Certes ce point de vue est fort intéressant, mais il est traité avec pas mal de lenteur ce qui donne par moments un film un peu léthargique. Mais qu'à cela ne tienne Morlet après une très longue exposition bénéficiant tout de même de passage fort intéressants balance la sauce et donne au spectateur ce qu'il est venu chercher et là autant dire que c'est fort satisfaisant. Car si l'on ne s'attarde pas sur l'arrivée d'un groupe de survivants renégats passablement mal interprétés par des acteurs FRANCAIS aux actions confuse et parfois illogiques, "Mutants" peut se targuer d'être un fort sympathique film de siège comportant son lot de bon moments. de plus l'interprétation d'Hélène de Fougerolles est vraiment bonne et elle donne a son personnage une force et une fragilité non négligeable, ce qui est tout à l'honneur de cette fervente défenseuse (c'est pas français, je sais)du fantastique en France. Mais "Mutants" c'est avant tout un film de monstres dont les maquillages sont fort réussis. La dernière partie est un festival de gore et possède une assez bonne tension. Si "Mutants" n'est pas une réussite absolue, il n'est pas un mauvais film loin de là même. Il est seulement dommage que durant presque trois quarts d'heure ce soit un film de monstres sans monstres. Ceci dit durant ces trois quarts d'heure , on assiste tout de même a une lente , douloureuse et dégueulasse transformation qui fait tout de même son effet. En tout cas il ouvre un peu plus la voix vers un cinéma fantastique Français plus osé et moins putassier que certains torture porn sur estimés dans nos contrés comme le ridicule ''martyrs''(et oui...). Un film d'horreur imparfait mais pas déplaisant qui vaut largement le coup d'être vu.  Et qui place le cinéma de genre hexagonal sur la pente ascendante. 


"Cabine of the dead" de Vincent Templement (Court métrage)

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Voici un petit court métrage français  bien sympathique intitulé "Cabine of the dead" réalisé par Vincent Templement. Tenant parfaitement sur son concept de quasi hui clos. "Cabine of the dead" est un court métrage simple et efficace qui mérite amplement d'être vu... Matez ça.

PS: Merci à Locutus 57 de m'avoir fait découvrir ce ptit court grâce a son blog : http://filmsdezombies.over-blog.com/



 

mardi 1 mai 2012

‘’Livide’’ de Alexandre Bustillo et Julien Maury




Aujourd’hui ‘’Livide’’ de Alexandre Bustillo et Julien Maury. L’histoire : En Bretagne, la nuit d’Halloween, la jeune Lucie Clavel et ses deux acolytes qui s’ennuient à mourir dans leur petite ville de Province décident sur un coup de tête de cambrioler la maison d’une vieille femme plongée dans le coma. La légende veut que cette maison renferme un trésor. Après avoir traversé la lande de nuit, le trio arrive chez Deborah Jessel et pénètre dans une maison plongée dans les ténèbres.
Après un premier essai réussi du duo Maury/Bustillo en 2005 avec ‘’A l’intérieur’’ on était en droit de s’attendre a une deuxième fournée de qualité. Mais malheureusement ‘’Livid’e’ reste un film exsangue de tout potentiel émotionnel et terrifiant. En tant que grand amateur de mélange des genres, ce melting pot d’influences aurait pu avoir tout pour plaire si il n’avait été écrit en dépit du bon sens. Le film démarre correctement avec une bonne mise en situation, et une Catherine Jacob parfaite en odieuse aide médicale à domicile. Mais tout se corse dés l’arrivé des jeunes dans la maison. Car d’un coup tout va de travers. Une fois dans la maison les jeunes font face à une vieille qui s’avère être un vampire sur respirateur rappelant furieusement le Dr Satan de ‘’House of 1000 corpses’’, a des petites ballerines agressives, aux apparitions flashbackisantes de la défunte mère suicidaire de l’héroïne. Une jeune femme transformée en automate de chair. Des miroirs menant a des dimensions parallèles. En fait Il y a dans ‘’Livide’’ assez de sujets pour donner au moins 5 films différents, mais tout ces sujets  se mélangeant dans un tel gloubi boulga nostalgique du grand cinéma fantastique des 70’s & 80’s en deviennent complètement vain. Au final et quel final mes amis, un final… pleins de mouettes enfin vous verrez c’est a se pisser dessus. Mais malheureusement le tout n’est pas supposé être drôle et ce n’est semble t’il pas du tout le but des deux réalisateurs qui certes n’ont pas péché par orgueil mais par amour des genres et du genre. Au delà de ce gros n’importnawak qui pour une fois n’est pas le bienvenu. L’esthétique est quand a lui bien présent et du point de vue des lumières, des images, des décors et des SFX (fort beaux quand à eux) ‘’Livide’’ est une réussite, mais ça s’arrête vraiment là. On est en droit de se demander ce qui est passé par la tête du duo, qui aurait mieux fait de jouer la carte du surréalisme dés le début et de nous plonger dans un délire oniriques dés le début. Au lieu de ça nous voici face à un film fantastique français qui bien qu’inoffensif et loin d’être putassier pèche par excès de référentialité (mot inventé pour l’occasion) et sombre dans la débilité en très peu de temps. Bon peu être que d’ici quelques années une fois le choc passé, une fois oublié au profit de son remake US à venir qui pour une fois ne pourra pas souiller l’original et ne pourras que faire mieux, mais est ce bien utile. ‘’Livide’’ rejoindra peu être le rang de ces films de genre hexagonales branque mais techniquement pas mal foutu, qui ont gagné leur statu de nanar sympathique comme ‘’Bloody Mallory’’, ‘’Frontières’’ (que j’aime beaucoup), ‘’La meute’’ (quoi que pour ce dernier je me tâte encore le dindon…) ou encore ‘’36 15 code père Noêl’’ (Non mais attendez il ne mérite même pas de rentrer dans cette catégorie celui là). Enfin bon. Vous l’aurez compris ‘’Livide’’ c’est pas trop ça et c’est bien dommage. Mais bon, il n’est pas exclu que pour leur troisième essai Bustillo et Maury nous ponde un film aussi sympathique que ‘’à l’intérieur’’ qui lui aussi avait une fin complètement barrée, mais qui cette fois ci m’avait surpris et charmé tant elle était surréaliste et inattendue. Mais ce coup ci n’était pas le bon. Dommage !


vendredi 27 avril 2012

"E.T. Xtinction" de Robert Blankenheim (Faux Trailer)




Ceux qui me connaissent bien savent que depuis tout petit je reste le seul humain a toujours autant chialer devant le merveilleux et parfait, "E.T." de Steven Spielberg que j'ai certainement vu au moins une centaine de fois. Et quel ne fut pas ma surprise ce matin en voyant ce formidable faux trailer incroyable réalisé par un certain Robert Blankenheim. Constitué de divers morceaux de films et d'une assez habille utilisation des images de synthèses, en tout cas tout aussi mauvaises que dans la version remasterisé pas Spielberg lui même à l'occasion de la ressortie numériquement massacrée de son chef d'oeuvre. Robert Blankenheim réalise un tour de force à la tournure inattendu et bourré d'humour. A découvrir de toutes urgence.
 

"Night of the Demons" de Kevin Tenney

     
Aujourd'hui "Night of the Demons" de Kevin Tenney. L'histoire : Angela, la "weirdo" de l'école, organise un party d'halloween dans une maison funéraire abandonnée. Plusieurs personnes sont invitées et la soirée s'annonce amusante. Lorsqu'ils décident de communiquer avec les esprits, un démon prend possession du corps d'Angela. Lorsque elle fait une première victime, celle-ci devient aussi un démon et ainsi de suite jusqu'à ce que tout le monde soit devenu un démon.

Sympathique petite série B des années 80 qui se trouve être le parfait film d'halloween de son époque. Une bande de jeunes cons insignifiants et dont on souhaite la mort des les premières images, une maison hantée qui est d'ailleurs la véritable star du film, et des vilains démons gluants qui ricanent et balancent de vannes pas drôles. Mais si on nage dans le stéréotype du genre, le film devient au fur et à mesure assez agréable. Mais malgré cela on entre progressivement dans le jeu, et cette maison peuplée de démons est assez flippante. De plus à la fin fait rarissime, on se retrouve face à un phénomène rarissime à l'époque, la survie d'un du black de service qui d'habitude est condamné dans les premières minutes de tout slasher qui se respecte. Et franchement ça fait plaisir car non seulement il survit, mais ce n'est ni le rigolo, ni le costaud de service, mais un geek limite gay. Fait de taille on y retrouve aussi la séduisante Linnea Quigley (la Punkette trash du "retour des morts vivants") dans un rôle d'ado délurée.  En tout cas ce film donna naissance à deux suite et un remake (de fort bonne facture pour une fois) avec Edward Furlong, Monica kena, Tiffany Shepis et en guest de marque la reine des scream queens Linnea Quigley. En tout cas je pense que pour une fois vu la qualité discutable du premier ce remake ne fera pas de mal à la franchise. "Night of the Demon" reste cependant un petit film sympathique et typique de son temps qui satisferont les fans du genre qui ne s'attendent pas a voir un "Evil Dead" mais une petite série B sans prétentions.


vendredi 20 avril 2012

"All american massacre" de William Hooper (faux trailer)



Voici un faux trailer d’un spin off de Texas Chainsaw Massacre 2 et centré sur le personnage de Chop Top, le génial frère de Leatherface… Réalisé par un certain William Hooper qui s’avérerait être propre  le fils de Tobe Hooper et avec Bill Moseley qui retrouve le rôle qui l’a fait connaître. Mâtez ça c’est trop cool… Ce film dur en fait une vingtaine de minutes, mais ne sortira jamais à cause d'une multitudes de problèmes en relation avec la production. Mais franchement ça aurait été bien...

"Je suis une légende" de Francis Lawrence

 
 
Aujourd'hui "Je suis une Legende" de Francis Lawrence. L'histoire : Robert Neville (Will Smith), un brillant scientifique qui, malgré toutes ses connaissances, n'a pu endiguer la mystérieuse épidémie qui a transformé les gens en d'horribles mutants assoiffés de sang. Miraculeusement épargné par le virus, Neville est le dernier homme à New York, peut-être même au monde. Voilà maintenant trois ans qu'il se débrouille pour trouver des vivres et envoie obstinément des messages radio dans l'espoir de trouver d'autres survivants, tandis que dans l'ombre « les Infectés » attendent qu'il commette un faux pas. Dernier espoir d'une humanité bientôt éteinte, le scientifique n'a qu'une idée en tête : trouver le moyen d'inverser les effets du virus. Mais il est seul contre tous, et le temps joue contre lui...

Pour ceux qui connaissent "Je suis une Légende" est sans doute l'un des plus grands bouquins de la littérature fantastique américaine écrit par le géant Richard Matheson et maintes fois adapté à l'écran, et pourtant sans grand succès. Il faut dire que seul l'adaptation du nom de "Last man on earth" avec L'immense Vincent Price est digne d'être cité comme adaptation valable du chef d'œuvre littéraire. En développement hell depuis prés de 15 ans après avoir vu se succéder des noms de réals tel que Ridley Scott, Georges a Romero ou encore James Cameron, la voici dans les mains de Francis Lawrence responsable du injustement méprisé "Constantine" (bon c'est vrai que ce n'est pas fidele à 100 % à la BD et Reeves ne ressemble pas du tout a John Constantine) qui malgré tout les reproches qu'on peut lui faire est un bon petit film à l'ambiance particulière, un de ces "géniaux films ratés" dont je parle souvent. Malheureusement Lawrence ne récidive pas et livre un film qui défie les limites du honteux. Certes il y a de beaux plans de la ville à l'abandon, mais malheureusement et surtout incompréhensibilité a des choix esthétique catastrophique concernant les vampires ennemis de Neville. Du numérique, mais pas n'importe lequel, du monstre digital, digne d'un monstre de PS2. Une horreur, alors que des figurants auraient largement fait plus crédible, on se croirait dans un film alliant le dessin animé et le live. Les vampires de synthèses, ont la tronche qui s'allonge comme dans une BD, marche avec la légèreté d'un papillon et se meuvent de façon totalement non crédible. De plus ils sont vraiment moches.  De plus toute la tension palpable du bouquin a disparu, d’autant que le face à face nocturne et répétitif de Nevillle et des vampires menés par son ancien ami et voisin qui le harcèlent sans cesse a disparu aussi. En gros la seul chose qui reste du livre c’est un homme seul dans une mégapole abandonnée le jour. Par contre la seul bonne chose du film est aussi celle qui s’en éloigne le plus la relation de l’homme et du chien, qui est certes fort touchante, mais franchement le passage du chien dans le livre est quasi anecdotique, alors que là c’est tout le film. Sinon que dire de Will Smith le déconcertant choix des producteurs pour interpréter Robert Neville. Certes, J’aime beaucoup cet acteur, capable du meilleur ("6 degrés de séparation", "la poursuite du bonheur") comme du pire ("Bad Boys "ou "I Robot"), attention je parle surtout de ces choix filmiques. Déconcertant surtout par rapport au ton du bouquin (espérons qu'il n'y aura pas de répliques débiles genre "Prends ça dans ta gueule suceurs de sang de mes deux...MoDa Fucka !", et surtout lorsqu'on connait le personnage de Robert Neville qui est plus proche d'un Kiefer Sutherland ou d'un Brendan Gleeson genre gros blond quoi, que d'un afro Américain qui fait si jeune. Bon sa présence  rappel celle de Harry Belafonte dans le magnifique "Le Monde, la chair et le diable" où il interprétait le dernier homme sur terre.  Au final Smith est lui contrairement au film dans lequel il évolue absolument formidable. Et autant dire que c’est la seule et unique raison de voir cette injure au roman de Matheson. Malheureusement si son jeu lui est impeccable, le traitement du personnage de Neville est lui aussi bâclé et spolié. Il dort dans une baignoire, ne picole pas comme un trou, et surtout ne pète jamais les plombs. Bien sur il y a les détails crétinoides où il joue au golf sur l’aileron d’un avion de chasse, ou encore celui où il récite les dialogues de "Shreck" par cœur pour montrer qu’il est un gentil mec au gamin et à la femme qui le sauvent un moment dans le film et qui du même coup plongent le peu qui restait au film de crédibilité dans les abysses de la connerie. Ce film est réelement un belle merde, dommage car Will Smith offre une excellente prestation. Mais le film de Francis Lawrence est un ratage, bourré de défaut, d’ellipses idiotes, et surtout sa ressemble un peu à l’horrible version du livre avec Charlton Heston "the Omega Man". Non rien a garder de ce produit à chier qui espérons le sera peu être adapté un jour par quelqu’un qui aime et respecte le livre de Matheson…



mardi 17 avril 2012

"Death Sentence" de James Wan



Aujourd'hui "Death Sentence" de James Wan. L'histoire : Entre sa carrière réussie et sa vie de famille épanouie, l'existence de Nick Hume (Kevin Bacon) est plutôt confortable. Pourtant, un soir, alors qu'il fait le plein d'essence avec son fils aîné, Brendan, la route de Nick va croiser celle d'un gang. Son fils n'y survivra pas. Bien qu'arrête, le coupable, Joe Darly, est vite libéré. Pour Nick, il n'est pas question qu'il puisse s'en tirer ainsi. Ravagé par la douleur et assoiffé de vengeance, il décide de prendre les choses en main et de punir lui-même l'assassin de son fils. Après avoir abattu Joe, Nick tente de revenir à son ancienne vie auprès de sa femme, Helen, et de son fils survivant, Lucas. Nick croit que tout est fini, mais il a du sang sur les mains, et le grand frère de Joe, Billy, le chef du gang, est sur ses traces. Jusqu'où iront les deux hommes au nom de leur famille ?
 
Oh mon dieu quelle question pleine de lourdeur et de sens. En tout cas ce qui fût lourd ce fût la bonne heure et demie passé devant ce navet que beaucoup taxent de chef d'oeuvre. Bon alors pour moi c'est comme les sois disant chef d'oeuvres que sont les "Haute Tension", "Blade 2" et autres "Labyrinthe de Pan" ou pleins de films dont une partie de la geek generation a proclamé chef d'oeuvresque. Non là vraiment on touche le fond de la cuvette des chiottes à la turc du cinéma de genre. De plus cela confirme aussi que Wan est un piètre réalisateur, trop jeune et plein d'esbroufe. Dommage car j'en attendais vraiment plus. Car non seulement "Death Sentence" ne se contente pas de quasi plagier le trip "Justicier" Bronsonien, mais en plus il le fait mal, en le baignant dans un mauvais goût omniprésent. Des scènes normalement profondes, n'émeuvent pas une seconde, une musique et des tubes façon chanteuse coutry ou jazzy de supermarché plombent chaque instant un temps soi peu sensé émouvoir, le rendant mièvre et sans saveur, voir risible. Le trip sois disant hommage aux voyou des 70's et 80's à la "Warriors" ou autres "Justicier dans la ville", plonge le film dans les abîmes du ridicule en mettant en scène des racailles tout droit sorti d'un "The Crow" au comportement ridicule. Les protagonistes agissent de façon inepte les trois quart du temps ce qui rend tout les passages idiots au possible. Seul Kevin Bacon arrive à garder la tête haute dans ce sordide marasme cinématographique en offrant une brillante interprétation de ce père aux abois. Le film est certes moins clippé que "Saw" largement moins beau que le pourtant merdique "Death Silence" bien que de temps à autres il y ait de belles prises de vue. En tout cas passez votre chemin devant ce "Death Sentence" de merde... Car si vous voulez voir de bon vigilante movie procurez vous plutôt "Class 84", "le Proviseur" ou encore les Bronson.



"The mist" de Franck Darabont




Aujourd'hui "the Mist" de Frank Darabont. L'histoire : David Drayton (Thomas Jane) et son jeune fils Billy ( Nathan Gamble) sont bloqués dans un supermarché, entouré par une étrange brume. Alors que tous les clients, enfermés, essayent de cohabiter dans le calme, David se rend compte que le brouillard est habité par d'étranges créatures.

Quelle bonne surprise que cette nouvelle adaptation de Stephen King par son adaptateur attitré et doué Frank Darabont. Bien que démarrant de façon quelque peu bancale, et pataude avec ses trois différent types de camera, on dirait qu'ils n'arrivaient pas a ce décider quand à laquelle utiliser. "the Mist" démarre d'un coup après une trentaine de minutes partiellement chiante. Et surtout franchement mal foutues et ce sur tout les points de vues. Tout d'un coup Darabont reprend les reines de son film et nous en balance plein la tronche avec ce huit clos claustrophobe et cinglant. L'ambiance devient progressivement de plus en plus lourde et oppressante pour nous mener au travers d'un maelström religieux et nihiliste. On nage dans l'atroce et on est avec ces pauvres gens livrés à eux mêmes dans cette supérette qui semble littéralement coupée de la réalité par cette brume angoissante peuplée de bébêttes franchement flippante (sauf celle de la première demi heure qui est comme cette demi heure toute foirée). On est devant l'une des plus belles adaptations du King et c'est une fois de plus le grand Darabont qui en est responsable, car aprés "les évadés " et "la Ligne verte" il prouve vraiment qu'à ce jeu là il est le meilleur. Les fans de King apprécieront certains clins d'oeil à son oeuvre comme la peinture de Roland le Pistolero de  "la Tour Sombre" et des paroles ramenant au ‘’Fléau’’. Cela fait plaisir de voir ça et on reste cloué sur son siège en particulier vers la fin. Perso j'ai beaucoup aimé ce film qui malgré quelques grosses ficelles m'a bien collé les boules. Thomas Jane est excellent, Marcia Gay Harden incroyable et a tuer en évangéliste taré et l'on retrouve avec plaisir quelques belles trognes comme celle de William Sadler ou Jeffrey De Munn qui est lui de tout les Darabont. Une merveille culte en devenir.


vendredi 13 avril 2012

"Attack the block" de Joe Cornish

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Aujourd'hui "Attack the block" de Joe Cornish. L'histoire : Un gang d’adolescents fait face à une invasion de féroces extraterrestres. Leur affrontement transforme une cité de Londres en une forteresse assiégée et des zonards en héros… 
Fort bonne surprise que ce petit film de SF trash et intelligemment traité produit par l'équipe de "Shaun of the dead". Si le trailer peut laisser penser à un film destiné aux enfants, on est au final assez loin d'une production pour les têtes blondes. Car les jeunes délinquant sont traités avec objectivité et maturité, sous couvert d'être des enfants, ils n'en sont pas moins flippants, surtout si l'on connait la situation gravissime de la délinquance juvénile en Angleterre. Et c'est en plongeant ces mômes dans un cauchemar aussi fulgurant qu'incroyable, que ces derniers se révèlent progressivement être des héros. Mais si sur le papier la tache semble naïve, le traitement est emprunt d'une sensibilité et d'une écriture de personnages très riche. Le film est aussi contrairement à ce que l'on pourrait croire, assez violent et parfois un peu gore, ce qui renforce une impression de malaise par moment. Les SFX sont fort propres, bien que malgré tout je reproche leur look trop dark aux créatures qui n'ont au final que peu de relief, mais qui restent assez conceptuelles. En tout cas "Attack the block" est une très bonne série B, bourré d'humour, d'action et d'horreur savamment dosé. On y retrouve un casting de gamins absolument sidérants et le génial Nick Frost en dealer débonnaire . Un film brillant à voir au plus vite.