jeudi 12 avril 2012

"Bloodsckers from outer space" de Glen Coburn

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Aujourd'hui "Bloodsckers from outer space" de Glen Coburn. L'histoire : La vie d’une communauté agricole au cœur du Texas se voit menacée par la venue d’extraterrestres. La paix qui régnait dans cette région n’existe plus quand petit à petit, plusieurs habitants se transforment en suceurs de sang s’attaquant à tous, ne reculant devant rien sauf à la force extraterrestre qui envahit leurs corps. La police et l’armée se voient confrontées à un véritable massacre sans solution : bras coupés, décapitations par une scie électrique et une traînée de sang sans fin…

Du grand nanar de compétition. Une merveille qui a aucuns moment ne se prend au sérieux. Sorte de parodie bourrée d'humour et de second degrés, les dialogues par exemple lorsque des scientifiques tentent de faire parler un des suceurs de sang qui geint comme un fou alors qu'il est attaché sur une table. "Il refuse de parler, faisons lui un lavement !" au zombie de répondre aussitôt pris de panique "ok ok je vais parler !". On est face a un film où les gens se défoncent a toutes sortes de drogues, colle et autre hélium pur. Les acteurs sur jouent et semblent s'amuser comme des gosses. "Bloodsuckers from outer space" c'est du Troma pur et dur, mais pas produit par Troma. Et plus ça avance plus c'est absurde et crétin. Un vrai gros Z qui tache, mais qui au final n'est pas médiocre, il assume ce qu'il est et du coup se lâche a fond. Des zombies rednecks bleus gris qui parlent et ont le sens de l'humour, des héros qui se défoncent et qui détruisent leurs chambres lorsqu'ils baisent (et qui baisent souvent). Des militaires cretins et retords, un concierge barbu qui disparait a volonté. Vous l'aurez compris,  "Bloodsuckers from outer space" est une merveille absolue du genre original et désopilant. Certes l'image surtout lorsque on le voit en vieille VHS d'époque est terne et atroce, le montage approximatif mais qu'à cela ne tienne ce film est trop drôle et bourré de charme pour bouder son plaisir devant un tel film qui mériterait prés de 26 ans aprés une suite aussi fun que son modèle. Culte d'office.






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