vendredi 6 avril 2012

"Dog house" de Jake West

 
Aujourd'hui "Doghouse" de Jake west. L'histoire :  Sept amis partent se ressourcer dans le petit village de Morley au fin fond de la campagne anglaise pour aider l’un d’entre eux à se remettre de son divorce. Mais lorsqu’ils arrivent sur place, ils découvrent que le village est désert. Pas si désert que ça en fait, puis qu’un mystérieux virus a contaminé toutes la population féminine et a transformé les braves villageoises en tueuses féroces et assoiffées de sang…
''Doghouse'' est un zombie flick un peu particulier pour deux raisons, la première par ce qu'il est mis en scène par le bien chtarbé Jake West qui avait pondu l'excellent et déjanté "Evil Aliens" et le pas térrible "Pumpkinhead 3". La seconde par ce que cette fois çi la contamination de touche exclusivement la gente féminine. Si les gags sont parfois bien senti, ''Doghouse'' souffre tout de même un peu de ses inspirations allant de ''Evil Dead'' a ''Shaun of the dead''. En fait le film reste assez flou quand aux raisons ayant rendu les femelles enragés et cannibales et il manque cruellement de figurant, car bien qu'il s'agisse de la gente féminine d'un tout petit village. Enfin bon ne faisons pas la fine bouche devant un film si sympathique et dynamique qui nous offre un pur divertissement parfois bien gore et jouissif. Traitant d'un panel divers et représentatif de la gente masculine ''Doghouse'' est un vrai film en hommage aux hommes et surtout au comportements gamins dans lesquels ils peuvent s'illustrer de façon unique. Et c'est de brillante façon que Jake West s'applique a illustrer ses hommes en libertés au travers de portraits atypiques et touchants allant du dragueur invétéré, au film geek, en passant par le gay esseulé, le divorcé et le mari maltraité. Si les hommes sont superbement traités, les personnages féminins, ici zombifiés possèdent toute une personnalité précise allant de la cuisinière, en passant par l'actrice de série B en dédicace dans un vidéo club, par la tenancière d'une boutique de sorcellerie et par la vieille grenouille de bénitier. Des zombettes hautes en couleurs, qui ne sont pas si inerte et qui s'ingénient a trouver des moyens d'attraper ces mâles récalcitrants. Quelques idées brillantes et truculentes font de ''Doghouse'' une preuve de plus que l'Angleterre est sans conteste la nation européenne la plus a même de promouvoir le fantastique. De plus les maquillages sont fort beaux et l'on retrouve le génial Danny Dyer le héros défoncé de "Severance" et la charmante Scream Queen Britannique Emilie Booth qui officiait déjà en journaliste sexy dans "Evil Aliens" et l'excellent Noël Clarke ''Dr Who''. Bien que ''Doghouse'' ne soit pas le film fantastique de l'année, il reste une bonne série B avec des moments assez décapants.


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