vendredi 27 avril 2012

"E.T. Xtinction" de Robert Blankenheim (Faux Trailer)




Ceux qui me connaissent bien savent que depuis tout petit je reste le seul humain a toujours autant chialer devant le merveilleux et parfait, "E.T." de Steven Spielberg que j'ai certainement vu au moins une centaine de fois. Et quel ne fut pas ma surprise ce matin en voyant ce formidable faux trailer incroyable réalisé par un certain Robert Blankenheim. Constitué de divers morceaux de films et d'une assez habille utilisation des images de synthèses, en tout cas tout aussi mauvaises que dans la version remasterisé pas Spielberg lui même à l'occasion de la ressortie numériquement massacrée de son chef d'oeuvre. Robert Blankenheim réalise un tour de force à la tournure inattendu et bourré d'humour. A découvrir de toutes urgence.
 

"Night of the Demons" de Kevin Tenney

     
Aujourd'hui "Night of the Demons" de Kevin Tenney. L'histoire : Angela, la "weirdo" de l'école, organise un party d'halloween dans une maison funéraire abandonnée. Plusieurs personnes sont invitées et la soirée s'annonce amusante. Lorsqu'ils décident de communiquer avec les esprits, un démon prend possession du corps d'Angela. Lorsque elle fait une première victime, celle-ci devient aussi un démon et ainsi de suite jusqu'à ce que tout le monde soit devenu un démon.

Sympathique petite série B des années 80 qui se trouve être le parfait film d'halloween de son époque. Une bande de jeunes cons insignifiants et dont on souhaite la mort des les premières images, une maison hantée qui est d'ailleurs la véritable star du film, et des vilains démons gluants qui ricanent et balancent de vannes pas drôles. Mais si on nage dans le stéréotype du genre, le film devient au fur et à mesure assez agréable. Mais malgré cela on entre progressivement dans le jeu, et cette maison peuplée de démons est assez flippante. De plus à la fin fait rarissime, on se retrouve face à un phénomène rarissime à l'époque, la survie d'un du black de service qui d'habitude est condamné dans les premières minutes de tout slasher qui se respecte. Et franchement ça fait plaisir car non seulement il survit, mais ce n'est ni le rigolo, ni le costaud de service, mais un geek limite gay. Fait de taille on y retrouve aussi la séduisante Linnea Quigley (la Punkette trash du "retour des morts vivants") dans un rôle d'ado délurée.  En tout cas ce film donna naissance à deux suite et un remake (de fort bonne facture pour une fois) avec Edward Furlong, Monica kena, Tiffany Shepis et en guest de marque la reine des scream queens Linnea Quigley. En tout cas je pense que pour une fois vu la qualité discutable du premier ce remake ne fera pas de mal à la franchise. "Night of the Demon" reste cependant un petit film sympathique et typique de son temps qui satisferont les fans du genre qui ne s'attendent pas a voir un "Evil Dead" mais une petite série B sans prétentions.


vendredi 20 avril 2012

"All american massacre" de William Hooper (faux trailer)



Voici un faux trailer d’un spin off de Texas Chainsaw Massacre 2 et centré sur le personnage de Chop Top, le génial frère de Leatherface… Réalisé par un certain William Hooper qui s’avérerait être propre  le fils de Tobe Hooper et avec Bill Moseley qui retrouve le rôle qui l’a fait connaître. Mâtez ça c’est trop cool… Ce film dur en fait une vingtaine de minutes, mais ne sortira jamais à cause d'une multitudes de problèmes en relation avec la production. Mais franchement ça aurait été bien...

"Je suis une légende" de Francis Lawrence

 
 
Aujourd'hui "Je suis une Legende" de Francis Lawrence. L'histoire : Robert Neville (Will Smith), un brillant scientifique qui, malgré toutes ses connaissances, n'a pu endiguer la mystérieuse épidémie qui a transformé les gens en d'horribles mutants assoiffés de sang. Miraculeusement épargné par le virus, Neville est le dernier homme à New York, peut-être même au monde. Voilà maintenant trois ans qu'il se débrouille pour trouver des vivres et envoie obstinément des messages radio dans l'espoir de trouver d'autres survivants, tandis que dans l'ombre « les Infectés » attendent qu'il commette un faux pas. Dernier espoir d'une humanité bientôt éteinte, le scientifique n'a qu'une idée en tête : trouver le moyen d'inverser les effets du virus. Mais il est seul contre tous, et le temps joue contre lui...

Pour ceux qui connaissent "Je suis une Légende" est sans doute l'un des plus grands bouquins de la littérature fantastique américaine écrit par le géant Richard Matheson et maintes fois adapté à l'écran, et pourtant sans grand succès. Il faut dire que seul l'adaptation du nom de "Last man on earth" avec L'immense Vincent Price est digne d'être cité comme adaptation valable du chef d'œuvre littéraire. En développement hell depuis prés de 15 ans après avoir vu se succéder des noms de réals tel que Ridley Scott, Georges a Romero ou encore James Cameron, la voici dans les mains de Francis Lawrence responsable du injustement méprisé "Constantine" (bon c'est vrai que ce n'est pas fidele à 100 % à la BD et Reeves ne ressemble pas du tout a John Constantine) qui malgré tout les reproches qu'on peut lui faire est un bon petit film à l'ambiance particulière, un de ces "géniaux films ratés" dont je parle souvent. Malheureusement Lawrence ne récidive pas et livre un film qui défie les limites du honteux. Certes il y a de beaux plans de la ville à l'abandon, mais malheureusement et surtout incompréhensibilité a des choix esthétique catastrophique concernant les vampires ennemis de Neville. Du numérique, mais pas n'importe lequel, du monstre digital, digne d'un monstre de PS2. Une horreur, alors que des figurants auraient largement fait plus crédible, on se croirait dans un film alliant le dessin animé et le live. Les vampires de synthèses, ont la tronche qui s'allonge comme dans une BD, marche avec la légèreté d'un papillon et se meuvent de façon totalement non crédible. De plus ils sont vraiment moches.  De plus toute la tension palpable du bouquin a disparu, d’autant que le face à face nocturne et répétitif de Nevillle et des vampires menés par son ancien ami et voisin qui le harcèlent sans cesse a disparu aussi. En gros la seul chose qui reste du livre c’est un homme seul dans une mégapole abandonnée le jour. Par contre la seul bonne chose du film est aussi celle qui s’en éloigne le plus la relation de l’homme et du chien, qui est certes fort touchante, mais franchement le passage du chien dans le livre est quasi anecdotique, alors que là c’est tout le film. Sinon que dire de Will Smith le déconcertant choix des producteurs pour interpréter Robert Neville. Certes, J’aime beaucoup cet acteur, capable du meilleur ("6 degrés de séparation", "la poursuite du bonheur") comme du pire ("Bad Boys "ou "I Robot"), attention je parle surtout de ces choix filmiques. Déconcertant surtout par rapport au ton du bouquin (espérons qu'il n'y aura pas de répliques débiles genre "Prends ça dans ta gueule suceurs de sang de mes deux...MoDa Fucka !", et surtout lorsqu'on connait le personnage de Robert Neville qui est plus proche d'un Kiefer Sutherland ou d'un Brendan Gleeson genre gros blond quoi, que d'un afro Américain qui fait si jeune. Bon sa présence  rappel celle de Harry Belafonte dans le magnifique "Le Monde, la chair et le diable" où il interprétait le dernier homme sur terre.  Au final Smith est lui contrairement au film dans lequel il évolue absolument formidable. Et autant dire que c’est la seule et unique raison de voir cette injure au roman de Matheson. Malheureusement si son jeu lui est impeccable, le traitement du personnage de Neville est lui aussi bâclé et spolié. Il dort dans une baignoire, ne picole pas comme un trou, et surtout ne pète jamais les plombs. Bien sur il y a les détails crétinoides où il joue au golf sur l’aileron d’un avion de chasse, ou encore celui où il récite les dialogues de "Shreck" par cœur pour montrer qu’il est un gentil mec au gamin et à la femme qui le sauvent un moment dans le film et qui du même coup plongent le peu qui restait au film de crédibilité dans les abysses de la connerie. Ce film est réelement un belle merde, dommage car Will Smith offre une excellente prestation. Mais le film de Francis Lawrence est un ratage, bourré de défaut, d’ellipses idiotes, et surtout sa ressemble un peu à l’horrible version du livre avec Charlton Heston "the Omega Man". Non rien a garder de ce produit à chier qui espérons le sera peu être adapté un jour par quelqu’un qui aime et respecte le livre de Matheson…



mardi 17 avril 2012

"Death Sentence" de James Wan



Aujourd'hui "Death Sentence" de James Wan. L'histoire : Entre sa carrière réussie et sa vie de famille épanouie, l'existence de Nick Hume (Kevin Bacon) est plutôt confortable. Pourtant, un soir, alors qu'il fait le plein d'essence avec son fils aîné, Brendan, la route de Nick va croiser celle d'un gang. Son fils n'y survivra pas. Bien qu'arrête, le coupable, Joe Darly, est vite libéré. Pour Nick, il n'est pas question qu'il puisse s'en tirer ainsi. Ravagé par la douleur et assoiffé de vengeance, il décide de prendre les choses en main et de punir lui-même l'assassin de son fils. Après avoir abattu Joe, Nick tente de revenir à son ancienne vie auprès de sa femme, Helen, et de son fils survivant, Lucas. Nick croit que tout est fini, mais il a du sang sur les mains, et le grand frère de Joe, Billy, le chef du gang, est sur ses traces. Jusqu'où iront les deux hommes au nom de leur famille ?
 
Oh mon dieu quelle question pleine de lourdeur et de sens. En tout cas ce qui fût lourd ce fût la bonne heure et demie passé devant ce navet que beaucoup taxent de chef d'oeuvre. Bon alors pour moi c'est comme les sois disant chef d'oeuvres que sont les "Haute Tension", "Blade 2" et autres "Labyrinthe de Pan" ou pleins de films dont une partie de la geek generation a proclamé chef d'oeuvresque. Non là vraiment on touche le fond de la cuvette des chiottes à la turc du cinéma de genre. De plus cela confirme aussi que Wan est un piètre réalisateur, trop jeune et plein d'esbroufe. Dommage car j'en attendais vraiment plus. Car non seulement "Death Sentence" ne se contente pas de quasi plagier le trip "Justicier" Bronsonien, mais en plus il le fait mal, en le baignant dans un mauvais goût omniprésent. Des scènes normalement profondes, n'émeuvent pas une seconde, une musique et des tubes façon chanteuse coutry ou jazzy de supermarché plombent chaque instant un temps soi peu sensé émouvoir, le rendant mièvre et sans saveur, voir risible. Le trip sois disant hommage aux voyou des 70's et 80's à la "Warriors" ou autres "Justicier dans la ville", plonge le film dans les abîmes du ridicule en mettant en scène des racailles tout droit sorti d'un "The Crow" au comportement ridicule. Les protagonistes agissent de façon inepte les trois quart du temps ce qui rend tout les passages idiots au possible. Seul Kevin Bacon arrive à garder la tête haute dans ce sordide marasme cinématographique en offrant une brillante interprétation de ce père aux abois. Le film est certes moins clippé que "Saw" largement moins beau que le pourtant merdique "Death Silence" bien que de temps à autres il y ait de belles prises de vue. En tout cas passez votre chemin devant ce "Death Sentence" de merde... Car si vous voulez voir de bon vigilante movie procurez vous plutôt "Class 84", "le Proviseur" ou encore les Bronson.



"The mist" de Franck Darabont




Aujourd'hui "the Mist" de Frank Darabont. L'histoire : David Drayton (Thomas Jane) et son jeune fils Billy ( Nathan Gamble) sont bloqués dans un supermarché, entouré par une étrange brume. Alors que tous les clients, enfermés, essayent de cohabiter dans le calme, David se rend compte que le brouillard est habité par d'étranges créatures.

Quelle bonne surprise que cette nouvelle adaptation de Stephen King par son adaptateur attitré et doué Frank Darabont. Bien que démarrant de façon quelque peu bancale, et pataude avec ses trois différent types de camera, on dirait qu'ils n'arrivaient pas a ce décider quand à laquelle utiliser. "the Mist" démarre d'un coup après une trentaine de minutes partiellement chiante. Et surtout franchement mal foutues et ce sur tout les points de vues. Tout d'un coup Darabont reprend les reines de son film et nous en balance plein la tronche avec ce huit clos claustrophobe et cinglant. L'ambiance devient progressivement de plus en plus lourde et oppressante pour nous mener au travers d'un maelström religieux et nihiliste. On nage dans l'atroce et on est avec ces pauvres gens livrés à eux mêmes dans cette supérette qui semble littéralement coupée de la réalité par cette brume angoissante peuplée de bébêttes franchement flippante (sauf celle de la première demi heure qui est comme cette demi heure toute foirée). On est devant l'une des plus belles adaptations du King et c'est une fois de plus le grand Darabont qui en est responsable, car aprés "les évadés " et "la Ligne verte" il prouve vraiment qu'à ce jeu là il est le meilleur. Les fans de King apprécieront certains clins d'oeil à son oeuvre comme la peinture de Roland le Pistolero de  "la Tour Sombre" et des paroles ramenant au ‘’Fléau’’. Cela fait plaisir de voir ça et on reste cloué sur son siège en particulier vers la fin. Perso j'ai beaucoup aimé ce film qui malgré quelques grosses ficelles m'a bien collé les boules. Thomas Jane est excellent, Marcia Gay Harden incroyable et a tuer en évangéliste taré et l'on retrouve avec plaisir quelques belles trognes comme celle de William Sadler ou Jeffrey De Munn qui est lui de tout les Darabont. Une merveille culte en devenir.


vendredi 13 avril 2012

"Attack the block" de Joe Cornish

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Aujourd'hui "Attack the block" de Joe Cornish. L'histoire : Un gang d’adolescents fait face à une invasion de féroces extraterrestres. Leur affrontement transforme une cité de Londres en une forteresse assiégée et des zonards en héros… 
Fort bonne surprise que ce petit film de SF trash et intelligemment traité produit par l'équipe de "Shaun of the dead". Si le trailer peut laisser penser à un film destiné aux enfants, on est au final assez loin d'une production pour les têtes blondes. Car les jeunes délinquant sont traités avec objectivité et maturité, sous couvert d'être des enfants, ils n'en sont pas moins flippants, surtout si l'on connait la situation gravissime de la délinquance juvénile en Angleterre. Et c'est en plongeant ces mômes dans un cauchemar aussi fulgurant qu'incroyable, que ces derniers se révèlent progressivement être des héros. Mais si sur le papier la tache semble naïve, le traitement est emprunt d'une sensibilité et d'une écriture de personnages très riche. Le film est aussi contrairement à ce que l'on pourrait croire, assez violent et parfois un peu gore, ce qui renforce une impression de malaise par moment. Les SFX sont fort propres, bien que malgré tout je reproche leur look trop dark aux créatures qui n'ont au final que peu de relief, mais qui restent assez conceptuelles. En tout cas "Attack the block" est une très bonne série B, bourré d'humour, d'action et d'horreur savamment dosé. On y retrouve un casting de gamins absolument sidérants et le génial Nick Frost en dealer débonnaire . Un film brillant à voir au plus vite. 




jeudi 12 avril 2012

"REC 3 Genesis" de Paco Plaza




Aujourd’hui  ‘’REC 3 Genesis’’ de Paco Plaza. L’histoire : Lors du mariage de Clara, les premiers effets du virus font brusquement surface. Ce qui aurait dû être le plus beau jour de sa vie, devient son pire cauchemar... 
Jamais deux sans trois me direz vous et c’est tant mieux. Car ce troisième opus est contrairement à ce que beaucoup disent est loin d’être une purge. Bien au contraire, car en sortant des sentiers forts balisés du ‘’found footage’’ qui avait fait le succès des deux premiers et de pleins de bandes filmiques depuis un certain ‘’Blair Witch Project ‘’, ‘’REC 3’’ revient aux fondamentaux et à l’esprits des bon vieux zombie flicks des années 80. Et c’est après une intro en camera embarquée façon vidéo de mariage que le générique apparaît et ce de façons fort percutante et jouissive pour celui qui ne supporte plus le procédé filmique du ‘’found footage’’, avec le personnage principale qui détruit la camera embarqué. Et c’est ainsi que le film entre dans le fantastique traditionnel. De plus l’humour qui caractérisait le second opus est de retour et Paco Plaza s’en donne a cœur joie en mettant en scène une galerie de personnages assez barrés. Le plus intéressant est qu’il ne s’agit pas d’une suite, ni tout à fait d’un préquel car il se situe exactement pendant les deux premiers à quelques kilomètres du fameux immeuble assiégé. Il n’est ici nullement question de genèse du virus démonique étant donné que tout est déjà expliqué dans les deux premiers, mais de passages du livre de la genèse cités par un prêtre qui psalmodie durant le film.  ‘’REC 3’’ est un véritable spin off de la franchise qui détonne vraiment de par son ton, humoristique et campy. Plaza offre un vrai film de zomblards, passant à côté des seuls détails branque de la franchise, à savoir les délires optiques en rapport avec une dimension parallèle, voir l’enfer. Et autant dire que c’est tant mieux. Bon il est certain qu’à aucuns moments le film ne fait peur, mais qu’à cela ne tienne, car le film est tellement sympathique que l’on aspire comme une bouffée d’air pur dans la franchise ibérique. Une chose est sur ce ‘’REC 3 Genesis’’ est une réussite qui sans être un chef d’œuvre et tout en ayant quelques défauts, reste un excellent petit film qui a tout pour plaire aux aficionados du genre. Vivement le quatrième opus ou en fait véritable troisième opus que s’apprête à réaliser Jaume Balaguero et qui s’intitulera ‘’REC 4 apocalypse’’ et qui espérons le comme celui ci ne reprendra pas le concept de camera embarqué des deux premiers qui commence franchement à être lassant.  


[REC] 3 GENESIS : BANDE-ANNONCE VOST par baryla

"Bloodsckers from outer space" de Glen Coburn

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Aujourd'hui "Bloodsckers from outer space" de Glen Coburn. L'histoire : La vie d’une communauté agricole au cœur du Texas se voit menacée par la venue d’extraterrestres. La paix qui régnait dans cette région n’existe plus quand petit à petit, plusieurs habitants se transforment en suceurs de sang s’attaquant à tous, ne reculant devant rien sauf à la force extraterrestre qui envahit leurs corps. La police et l’armée se voient confrontées à un véritable massacre sans solution : bras coupés, décapitations par une scie électrique et une traînée de sang sans fin…

Du grand nanar de compétition. Une merveille qui a aucuns moment ne se prend au sérieux. Sorte de parodie bourrée d'humour et de second degrés, les dialogues par exemple lorsque des scientifiques tentent de faire parler un des suceurs de sang qui geint comme un fou alors qu'il est attaché sur une table. "Il refuse de parler, faisons lui un lavement !" au zombie de répondre aussitôt pris de panique "ok ok je vais parler !". On est face a un film où les gens se défoncent a toutes sortes de drogues, colle et autre hélium pur. Les acteurs sur jouent et semblent s'amuser comme des gosses. "Bloodsuckers from outer space" c'est du Troma pur et dur, mais pas produit par Troma. Et plus ça avance plus c'est absurde et crétin. Un vrai gros Z qui tache, mais qui au final n'est pas médiocre, il assume ce qu'il est et du coup se lâche a fond. Des zombies rednecks bleus gris qui parlent et ont le sens de l'humour, des héros qui se défoncent et qui détruisent leurs chambres lorsqu'ils baisent (et qui baisent souvent). Des militaires cretins et retords, un concierge barbu qui disparait a volonté. Vous l'aurez compris,  "Bloodsuckers from outer space" est une merveille absolue du genre original et désopilant. Certes l'image surtout lorsque on le voit en vieille VHS d'époque est terne et atroce, le montage approximatif mais qu'à cela ne tienne ce film est trop drôle et bourré de charme pour bouder son plaisir devant un tel film qui mériterait prés de 26 ans aprés une suite aussi fun que son modèle. Culte d'office.






"Le tocard de la fac" de Rodolphe Pauly (court métrage)




Aujourd'hui " Le tocard de la fac" de Rodolphe Pauly. L'histoire: Brad est un nerd. Sujet des moqueries à la fac et sans succès auprès des filles… Il mène une existence banale jusqu’au jour où il a l’idée d’absorber une potion magique …ll se transforme alors en pop star et devient le garçon le plus populaire du campus ! Mais Brad n’est pas au bout de ses surprises … En se transformant en playboy pur séduire la jolie Jenny Brad va devenir un véritable monstre…

Si "Le tocard de la fac" ne brille pas par l'originalité de son scénario qui tient plus d'une énième resucée de "l'étrange cas du Dr Jeckyl & Mr Hyde" mais surtout du chef d'œuvre "Dr Jerry & Mr love". Mais qu'a cela ne tienne, le court métrage de Rodolphe Pauly est une réussite qui n'est pas sans rappeler l’esprit qui baigne tout le film, celui des formidables EC Comics, "Tales from the crypt" et consort. Rodolphe Pauly est ici réalisateur, scénariste et interprète principale du film et gère une cohorte de jeunes acteurs  dont le frapadingue Nicolas Ullman de main de maitre. Les maquillages signés Julie Poulain et Harold Levy sont fort réussis et confèrent à ce film un ton unique rappelant aussi l'univers déjanté de "Fluide glacial". Bourré d'effets stop motion, "le tocard de la fac" ravira les amateurs de bizarreries filmique et du bon vieil esprit b et Z des 70's et 80's...


mercredi 11 avril 2012

"Jésus déteste les zombies" de Stephen Lindsay (comics)

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Voici un comics book qui vaut le détour et je ne pouvais pas rater ça car en tant que grand fan du personnage de Jésus (dont je vais traiter dans un prochain film comme personnage secondaire). Mais revenons a notre mouton ou plutôt a notre berger éleveur d'apotre dont les aventures sont écrites par un auteur indépendant du nom de Stephen Lindsay. Les histoires sont quand à elles illustrées par differents dessinateurs de talent dont Steve Cobb. 
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L'histoire : Dans un avenir pas si lointain, les zombies ont envahi la terre. Craignant pour l'avenir de l'humanité, Dieu envoie son fils Jésus pour sauver l'humanité. À son retour, il constate que ses pouvoirs sont considérablement diminué puisqu'elles sont liées à la foi des autres en lui. Alors, il part à la recherche des fidèles derniers et les rallier à sa cause. En chemin, il rencontre des amis différents, y compris Mère Theresa, Elvis Presley, une strip-teaseuse nommée King, et un temps de déplacement Abraham Lincoln, qui apporte son propre problème suivant. Les loups-garous. Voici une bédé formidable et désopilante que je vous conseil vivement et qui va prochainement être transposé au cinéma par l'acteur devenu réalisateur Eric Balfour.

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mardi 10 avril 2012

"End of the line" de Maurice Deveraux

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Aujourd'hui "End of the line" de Maurice Deveraux. L'histoire : la jeune infirmière psychiatrique Karen. Celle-ci vient de vivre une nuit terrible à l’hôpital, traitant un volume exceptionnellement élevé d’admissions de schizophrènes paniqués, qu’elle impute à la pleine lune et à une éclipse imminente. Rentrant chez elle par le dernier train de nuit, Karen entend sonner un télé avertisseur. Ce qu’elle ignore, c’est que tous les télé avertisseurs, dans tous les wagons, sonnent simultanément. Les passagers contactés regardent leurs messages. Puis leurs visages blêmissent. Un mélange d’épouvante, de soulagement, et d’anticipation. Plusieurs marmonnements de prières peuvent être entendus. Des crucifix sont sortis. Ceux qui les tiennent, soudain, tirent sur la base de ces croix, dégainant des dagues sacrificielles. Après quelques ultimes mots de bénédiction, ce troupeau commence à avancer de wagon en wagon, massacrant tous ceux qu’ils croisent.

Gros coup de coeur et grosse surprise que ce "End of the Line" quatrième réalisation du Québécois Maurice Deveraux. Six années après sa précédente et troisième réalisation "Slashers", Deveraux va plus loin et nous offre une véritable bombe qui peut largement se mettre en concurrence avec pas mal de gros budgets actuels. Tourné en 2007, "End of the line" propose une vision affolante et inédite de l'apocalypse, en mettant comme danger principal une secte pseudo catholique attendant l'apocalypse. Effroyable portrait du fanatisme et de l'extrémisme religieux dont les membre se font de plus en plus légion depuis quelques années "End of the line" est un des films les plus terrifiant de ces dernières années, intelligemment fait, réalisé et fort bien interprété. Damant quasiment le pion a bon nombre de films ayant pour lieu commun le métro et ses sous sols. Ce qui est le plus terrifiant c'est le fait que l'on sache que même en dehors du métro se déroule les mêmes événements abominables. Ici pas de zombies, Serials killers et autre mais juste des gens normaux et faible renonçant a leur individualité pour leur salut. Certainement le meilleur film d'horreur québécois qui confirme que Maurice Deveraux est un réalisateur talentueux a qui il faudrait confier un budget plus conséquent et qu'il soit enfin considéré par les majors. Une vrai bonne claque cinématographique aux beaux SFX réalisé par l'équipe d'Adrien Morot. Violent, sanglant, viscéral, brutal et terrifiant, "End of the line" est un must du genre.



"Vindicator" de Jean Claude Lord

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Aujourd'hui "Vindicator" de Jean Claude Lord.  L'histoire : Carl Lehman, est ingénieur chez Aerospace Research Corp. Il meurt dans un accident comploté par Alex Whyte, le diabolique président de la compagnie, qui souhaite reproduire l'expérience réalisée par le sinistre Frankentsein : créer sa propre créature... Mais évidemment, le cerveau de Carl né réagit pas conformément à ce qui était prévu, et notre monstre se transforme bientôt en vengeur incontrôlable...

"Avant Robocop il y avait... Vindicator". Voila quel aurait pu et dût être le petit texte sur l'affiche de ce film fantastique datant de 1986 et qui ressemble furieusement au chef d'œuvre de Veroheven. Bon de là a se dire que Veroheven ou Ed Newmeier ai vu "Vindicator" et se soit dit, tiens la même idée mais avec pleins de thunes et de talent pourrait cartonner au box office, il n'y a qu'un pas. En tout cas cette modeste série B est fort intéressante et fonctionne parfaitement. En reprenant avec parcimonie le mythe de Frankenstein, Jean claude Lord nous offre un festival de trogne et de répliques de derrière les fagots. L'esthétique du Vindicator est pour ma part largement plus cool que celle du la boite de conserve à patte de Veroheven et en plus se trouve avoir été mis au point par Tom Woodwurff un des magicien de chez Stan Winston ayant à pas mal d'occasion incarné un célèbre Alien. Si "Vindicator" recèle un gros côté B d'époque, et certains passages assez poilants, il n'en est pas moins nulle, car franchement à l'époque c'est vraiment le genre de film qui nous aurait fait tripper. Explosions, écrasage de tête et autres joyeusetés sont au programme. Mais à en voir certains détails de l'histoire c'est tout de même dingue la ressemblance avec "Robocop". De plus on retrouve dans cette production l'excellent Maury Chaykin et la grande Pam Grier en chasseuse de prime coriace. Donc un B efficace et distrayant qui a surtout une valeur historique au sujet d'un superbe pompage cinématographique. Attention le trailer qui va suivre n'en est pas un mais semble t'il un montage de fan des meilleurs moments du film donc spoilers !
 

lundi 9 avril 2012

"The Taint" de Drew Bolduc

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Aujourd'hui "The Taint" de Drew Bolduc. L'histoire: Un virus qui contamine la gente masculine les rend fou. Rapidement, ils deviennent ultra misogynes et sentent un irrépressible besoin de tuer toutes les femmes qui ont le malheur de croiser leur chemin...

Avec "The Taint" on baigne en plein dans la veine gorasse hard crade de "Street Trash" "Tourist A"(formidable faux trailer de Mathieu Berthon) ou encore "Plaga zombie". Tourné avec trois franc six sous par Drew Bolduc qui cumule les postes de réalisateur, acteur principal, maquilleur SFX et je ne sais quoi d'autres. Le résultat reste assez satisfaisant, même si et comme c'est souvent le cas dans pas mal de films fauchés ayant besoin de combler une durée nécessaire à un long métrage, avec des passages un peu longuets, qui malheureusement auraient tendance a plomber le film. Qu'à cela ne tienne "The taint" recèle tut de même de moment vraiment jouissif et d'une image assez soignée pour ce type de production. On pense à "Bad Taste" et consorts du genre. Bolduc signe un film étrange et rock n' roll qui ravira les amateurs du genre. Le tout bercé par une bande son formidable composée par Drew Bolduc lui même aux forts accents 80's. En tout cas ça ne semble pas se prendre au sérieux et ça promet un festival de sang, de foutre et de cervelle comme on en a pas vu depuis les bon vieux gore movie des 80's.





"Zombies & cigarettes" de Rafa Martinez & Inaki San Roman


Aujourd'hui "Zombies & cigarettes" de Rafa Martinez et Inaki San Roman un court métrage espagnol qui possède un assez bon rythme et qui est assez sanglant. Il raconte les mésaventures d'un nerds dans un centre commercial espagnol envahi de zombies. Si le court métrage est loin d'être original, il reste fort bien réalisé et reste une preuve de plus que l'Espagne déchire toujours autant en fantastique.

dimanche 8 avril 2012

"Radioactive Dreams" de Albert Pyun

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Aujourd'hui "Radioactive Dreams" de Albert Pyun. L'histoire : 15 ans après une guerre atomique, Phillip Chandler (John Stockwell) et Marlowe Hammer (Michael Dudikoff) émergent de leur bunker. Une fois à l'exterieur, ils vont croiser des peuples de mutants, de monstres et de cannibales. Ils deviennent alors de célèbres détectives lorsqu'ils découvrent deux clés qui peuvent libérer l'ultime arme nucléaire...

Voici un véritable pur produit de mes bien chères années 80. Réalisé par Albert Pyun qui nous avait donné le magnifique "Cyborg" (si si), voici l'une de ses rares productions qui sorte de lanorme et qui pour le coup peut se taxer de film OVNI. On nage en pleine bande dessinée, et malgré la maigre budget et une mise en scène un peu en dents de scie, Pyun arrive a nous pondre un film extrêmement sympathique et fortement atypique. Car dans son monde post apo trés new wave, peuplé de vampires punkoides, de cannibales clownesque et de zombies surfeurs, pas le temps pour la cohérence et l'on suit nos deux héros candides dans les méandres d'une ville complètement barrée ou des pseudos Bonny Tyler se produisent à même la rue éclairé au néons sous le regards de barbares punk armés jusqu'au dents. Attention, ne pas être trop exigeant en regardant ce film quand au scénario et à la réalisation, laissez vous juste transporter dans le temps et retrouvez l'innocence de votre adolescence et des bienfaits de ces années bénies et révolues. On retrouve avec plaisir l'excellent John Stockwell ("Christine", "Les aventuriers de la 4 eme Dimension") qui maintenant est passé à la mise en scène "Turistas". Ainsi que notre ninja blanc favori, Michael Dudikoff ("American Ninja", "Bachelor Party") dans un rôle inhabituel, cabotinant à fond dans le registre de la comédie, ce qui au passage lui sied parfaitement. Si il n'est pas exaltant, il n'en est pas moins ultra cool et vous rappellera avec nostalgie ces petites séries B qui foisonnaient sur les rayonnages du fond de nos bon vidéo clubs aujourd'hui assassinés par la méprisable firme Vidéo Futur, vomissons en cœur mes frères et sœurs ! Un film qui aurait pu donner de bonnes suites. Un film fortement certifié et recommandé par votre serviteur !

samedi 7 avril 2012

"La nuit des zombies partouzeurs"

Voici une vidéo qui circule sur le web depuis déja quelques années et qui est franchement tordante. Il s'agit d'un extrait d'un film de cul dont je ne connais pas le nom qui reprend le classique de Romero, "la nuit des morts vivants". Mattez ça c'est térrible...


vendredi 6 avril 2012

"Dog house" de Jake West

 
Aujourd'hui "Doghouse" de Jake west. L'histoire :  Sept amis partent se ressourcer dans le petit village de Morley au fin fond de la campagne anglaise pour aider l’un d’entre eux à se remettre de son divorce. Mais lorsqu’ils arrivent sur place, ils découvrent que le village est désert. Pas si désert que ça en fait, puis qu’un mystérieux virus a contaminé toutes la population féminine et a transformé les braves villageoises en tueuses féroces et assoiffées de sang…
''Doghouse'' est un zombie flick un peu particulier pour deux raisons, la première par ce qu'il est mis en scène par le bien chtarbé Jake West qui avait pondu l'excellent et déjanté "Evil Aliens" et le pas térrible "Pumpkinhead 3". La seconde par ce que cette fois çi la contamination de touche exclusivement la gente féminine. Si les gags sont parfois bien senti, ''Doghouse'' souffre tout de même un peu de ses inspirations allant de ''Evil Dead'' a ''Shaun of the dead''. En fait le film reste assez flou quand aux raisons ayant rendu les femelles enragés et cannibales et il manque cruellement de figurant, car bien qu'il s'agisse de la gente féminine d'un tout petit village. Enfin bon ne faisons pas la fine bouche devant un film si sympathique et dynamique qui nous offre un pur divertissement parfois bien gore et jouissif. Traitant d'un panel divers et représentatif de la gente masculine ''Doghouse'' est un vrai film en hommage aux hommes et surtout au comportements gamins dans lesquels ils peuvent s'illustrer de façon unique. Et c'est de brillante façon que Jake West s'applique a illustrer ses hommes en libertés au travers de portraits atypiques et touchants allant du dragueur invétéré, au film geek, en passant par le gay esseulé, le divorcé et le mari maltraité. Si les hommes sont superbement traités, les personnages féminins, ici zombifiés possèdent toute une personnalité précise allant de la cuisinière, en passant par l'actrice de série B en dédicace dans un vidéo club, par la tenancière d'une boutique de sorcellerie et par la vieille grenouille de bénitier. Des zombettes hautes en couleurs, qui ne sont pas si inerte et qui s'ingénient a trouver des moyens d'attraper ces mâles récalcitrants. Quelques idées brillantes et truculentes font de ''Doghouse'' une preuve de plus que l'Angleterre est sans conteste la nation européenne la plus a même de promouvoir le fantastique. De plus les maquillages sont fort beaux et l'on retrouve le génial Danny Dyer le héros défoncé de "Severance" et la charmante Scream Queen Britannique Emilie Booth qui officiait déjà en journaliste sexy dans "Evil Aliens" et l'excellent Noël Clarke ''Dr Who''. Bien que ''Doghouse'' ne soit pas le film fantastique de l'année, il reste une bonne série B avec des moments assez décapants.


mercredi 4 avril 2012

"Brutal relax" de Adrian Cardona (court métrage)

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Voici un court métrage idéal pour les vacances d'été. Il s'agit d'une petite perle intitulé "Brutal relax" réalisé par Adrián Cardona. L'histoire : Mr Olivares parti dans un coin paradisiaque pour récupérer et profiter pleinement de ses vacances… Mais c'est sans compter sur d'abominables créatures humanoïdes mutante et cannibale venu du fond de la mer venu semer le trouble dans les vacances de ce sociopathe de Mr Olivares. En droite ligné du mythique "Brain dead" de Peter Jackson. Le film de Adrian Cardona est une merveille a découvrir d'urgence. Bonnes vacances a toutes et à tous.


"the Wicher tree" de Robin Hardy

 
Aujourd'hui "the Wicker Tree" de Robin Hardy. L'histoire: Une chanteuse de gospel et son ami cow-boy, tous les deux vierges et promis l’un à l’autre depuis leur enfance, débarquent du Texas pour évangéliser les contrées reculées d’Ecosse. Accueilli chaleureusement par la petite communauté du village de Tressock, fief de Sir Lachlan Morrison, Steve et Beth imagine – à tort bien sûr – que c’est l’arrivée de Jésus dans leur vie qui les rend si fêtards. Bientôt, en mêlant sa voix à la musique celte, Beth est élue Reine de Mai. De son côté, Steve, de plus en dubitatif, se retrouve à participer malgré lui à un rite, sorte de chasse à cour à l’humain, qu’il pense être une simple course. Les deux jeunes gens ne réalisent pas que tout ces honneurs les conduisent à une fin horrible.

Ce film est un événement en soi, car prés de quarante années séparent le cultissime "the Wicker Man" que réalisa ce même Robin Hardy et qui est toujours certainement l'un des films les plus célèbre d’Angleterre. Un film dont le brio et l’efficacité est légendaire. Mais autant dire que quarante années aprés Robin Hardy n'a plus la maestria qu'il avait. Et autant dire que cette fausse suite car il s'agit d'une sorte de reboot adapté de son livre "Cowboy for Christ", n'est pas une franche réussite. Et ne se hisse pas un instant au niveau du petit doigt de pied de son prédécesseur. Christopher Lee y fait un caméo dans le rôle du père du méchant, mais ne semble même pas reprendre son rôle fétiche (non non pas Dracula, qu'il haïssait), celui du Baron Summerisle. Dommage car le film partant d'une bonne idée, balancer des chrétiens résurrectionnistes dans les griffes de ces païens partouzeurs était follement jouissive. Malheureusement le film est aussi mou du genoux qu'un épisode de Derrick, il ne s'y passe presque rien, ça blablatte sans cesse et le film n'a pas une once de subversion et de perversion. De plus il ne s'agit plus d'une ile, mais d'un village à côté d'une centrale nucléaire. Seul bon point, une bonne mise en image, surtout vers la fin qui si elle assure visuellement est d'une profonde bêtise, surtout lorsque les villageois se mettent à se déshabiller afin de bouffer un des protagoniste. Non vraiment non. Car après un remake de triste réputation (comme presque tout les remakes me direz vous) avec Nicolas Cage, cette suite reboot foireuse n'arrange pas les choses. Franchement il y avait bien mieux à faire que cette purge, espérons qu'un jour quelqu'un de vraiment respectueux du "the Wicker Man" d'origine donnera une suite de belle facture à ce chef d’œuvre où le laissera tranquille vivre sa vie de film culte. En tout cas cette suite ne vaut rien, un conseil, passez votre chemin.

mardi 3 avril 2012

"REC 2" de Jaume Balaguero & Paco Plaza

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Aujourd'hui "REC 2" de Plaza et Balaguero. L'histoire : Suites à l'étrange virus qui a contaminé tout un immeuble, une équipe de SWAT et un mystérieux accompagnateur pénètrent dans l'enceinte afin de retrouver d'éventuels survivants. Tout ce qu'ils trouveront c'est la vérité et l'horreur.

"Rec 2" aurait pu être à "Rec 1" ce que "Aliens" fut à "Alien", malheureusement il manque bien trop de protagonistes contaminés et de militaires sur armés afin de soutenir la comparaison. Par contre il se hisse sans mal au niveau d'un premier rudement efficace qui perdait un peu de rythme sur son milieu et reprenait d'arrache pied pour nous mener vers une fin bancale à souhait qui au final prend tout son sens dans ce second opus. Car oui, "Rec 2" clarifie grandement la situation laissée en vrac lorsque la jeune journaliste découvrait qu'un tas de bondieuseries étaient la cause de la contamination. Au final ce qui était bancal et foutraque devient logique et la contamination, n'en est pas une, mais c'est une possession général. ET c'est d'un rien au final que Plaza et Balaguero arrivent a se démarquer d'une incessante vague de zombie flick et autre contaminés, en nous mettant face a des hordes de possédés, et surtout en expliquant avec logique la raison de tel où tel élément inéxpliquable à la fin du premier, comme la présence absurde d'un jeune enfant dans le grenier qui prend tout son sens ici. Mais le gros apport dans "Rec 2" est en fait l'humour, le second degrés, qui vous fait passer de l'état de stress à l'éclat de rire. Car en effet "Rec 2" est super drôle, outrancier, grossier, et parfois même frapadingue. De plus ses personnages sont tellement caricaturaux, comme ce prêtre tout droit sorti d'un comics books qui vaut son pesant de cacahouètes et qui donne tout le ton et le sens du film. Où cette bande de gamins crétins, qui nous permettent de vivre les événements d'un nouveau point de vue. "Rec 2" est réellement génial et ouvre d'une certaine façon la voie a une nouvelle vague de monstre un peu trop oublié depuis quelques années, les possédés en mixant ce phénomène avec celui de la contamination de masse.  Du coup on attend de pied ferme un "Rec 3" inévitable qui par contre ne devrait d'après ses créateurs, pas en vue caméra subjective, ce qui du coup nous éviterai un sacré mal de crane. Car bien que la vue à la première personne ai eu son sens dans le premier, elle attire certains illogisme et certaines situations poussives voir absurdes vers la fin. "Rec 2" est une réussite de plus au palmarès ibérique et une vrai film d'horreur saupoudré d'une bonne dose d'humour. Un série B au sens premier du terme. Excellent.


Zombie et aerobic avec Linnea Quigley...


Une petite vidéo débile trouvée sur le web et extraite de la vidéo de remise en forme de la légendaire scream Queen Linnea Quigley ("Return of the living dead", "Creepozoid")... C'est bien crétin, bien eighties et en plus il y a des zombies... Et surtout Linnea.

"Wastlander Panda" de Victoria Cocks (Trailer)

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Un bien étrange projet de web série que ce "Wastlander Panda" de Victoria Cocks. Ce post apo dont le héro est un panda mutant qui évolue dans un monde ravagé par les bombes comme un guerrier solitaire semble bien atypique. Ce Court métrage teaser est destiné a recueillir des financements afin de mettre a bien la  réalisation des épisodes de la web série... Les images pètent grave et franchement ce projet met l'eau à la bouche. si vous voulez soutenir ce projet c'est ici...  wastelanderpanda.pozible.com

lundi 2 avril 2012

"I survived a zombie holocaust" de Guy Pigdgen (Trailer)

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Voici un film de zombie au pitch qui est assez original. Etonnant pourtant que l'idée n'ai pas été pondue avant. L'histoire : Au cours du tournage d’un film de zombies, de véritables zombies débarquent, obligeant les acteurs et l’équipe de tournage à devenir les héros de leur propre vie, tout en évitant de décapiter les
malheureux figurants qui trainent encore dans les parages.

Voila un sujet qui ne manque pas de piquant et qui fera sans doute date dans l'histoire du fantastique. Un autre detail mais celui çi de taille le film est d'origine Néo Zélandaise, patrie de Peter Jackson, et en générale patrie du bon mauvais gout. Ce qui est tout à fait à mon gout.





‘’l’Orphelinat’’ de Juan Antonio Bayona



Aujourd’hui ‘’l’Orphelinat’’ de Juan Antonio Bayona. L’histoire : Laura (Belén Rueda) revient dans l'orphelinat de bord de mer où elle a passé ses jeunes années. Accompagnée de son mari Carlos (Fernando Cayo) et de son fils Simon (Roger Princepo), elle espère transformer ce lieu abandonné depuis longtemps en un foyer pour enfants handicapés. Très vite, le jeune Simon prétend communiquer avec d'autres enfants qui évoluent autour de la maison déserte. Laura met cela sur le compte de son imagination, mais la précision des propos de Simon devient inquiétante.

Bon alors là j’ai trouvé un digne conçurent au rayon des films ratés et surtout des films foutage de gueule aux côtés de "Haute Tension" (seulement scénaristiquement), le "Labyrinthe de pan" ou "la Secte sans nom" quoi il parait que se sont des chef d'oeuvres ! merde alors ! Bon j'arrêtes je radote. Cet ‘’Orphelinat’’ est l’un des plus beau foutage de gueule filmique qui m’ait été donné de voir. Et ce qui m’énerve encore plus c’est que le nom de Guillermo Del Toro y soit lié en tant que producteur exécutif et que même si il est de temps à autres inégale, a du gout. Bon ça le met un peu hors de cause il n'est que prod executif, pas scénariste. En tout cas je n’arrive pas à comprendre, vous auriez dût voir ma tronche dans la sale, peuplée de gens (bien) qui ont très peur pour (rien) et qui font que ce genre de film soit produit pour eux et au mépris du genre fantastique. Alors oui je sais d’avance que pour certain c’est le Weasel gros con qui est de retour (il se prend pour qui celui là). Bon je vais tenter de m’expliquer sans trop m’énerver.  Mais malheureusement dés les premières minutes malgré la mise en scène fort correcte et classieuse et le jeu parfait des acteurs, mais c’est vraiment côté scénaristique que ce film se moque du monde. Car je ne sais pas si l’histoire d’un enfant qui disparaît chez les esprits, des parapsychologues qui investissent la maison et autres fantômeries vous dit quelque chose, mais franchement faire un film de fantômes aussi commun et surtout aussi mal foutu faut le faire exprès Tout les stéréotypes sont là, mais la peur ne se fait pas un seul instant sentir. Si un effet de surprise qui fait sursauter et un bon effet gore avec une vieille explosée sur le tarmac, mais à part ça rien. Et en plus ça pompe pas mal sur le sympatique mais raté "Fregile" et même un pompage en règle sur le Jason de "Vendredi 13". Comment le cinéma espagnol pourtant si souvent pourvoyeur de bon films de genre, si soigné et si revitalisant a pu pondre une telle merde. Mais la question c’est comment les spectateur perçoivent la peur, car si ils flippent devant ce film, je crois que si on les colle devant un bon vieux ‘’Simetierre’’ou un ‘’Exorciste’’ ils finissent tous dans un sac à cadavre suite a un arrêt cardiaque. En gros ce film fait aussi peur qu’un épisode de ‘’Chair de poule’’. Non là j’en perd mon peu de sens commun, merde ont-ils oublié le magnifique ‘’Les Autres’’d’Amennabar qui lui est sobre et formidable un des derniers grand films de frissons. Où peu être que le spectateur n’est plus difficile. Moi qui flippe complètement de ne pas arriver à foutre la trouille avec mon projet sur ‘’la Dame Blanche’’ je dois dire que là je suis rassuré. Cool ! Non mais trêve de plaisanteries, de qui se moque t’on, le pire c’est de savoir que cette bouse rafle tout les prix dans la péninsule ibérique. Je meure d’envie de tout spoiler afin de vous éviter de voir cette chianlie cinématographique. Et dire que même le remake de ‘’Grudge’’ est bien plus flippant, que dis je même si ‘’the Gurdge’’ n’est pas terrible, la Gruge elle est flippante au moins ! ici rien ! Dommage pour le coup j’aurai mieux fait d’aller voir ‘’Podium’’ (non je déconne !). Dommage car les acteurs sont bon et que la mise en scène est correcte. Incompréhensible et plus inconcevable encore c’est comment les gens voient ces films pour autant les aimer, car au train où on va un épisode de ‘’Julie Lescaut’’doit  ressembler à ‘’Seven’’ !  Mais bon je sais je dois être un gros con inssenssible, et que je vais voir tomber sur moi les reproches de pas mal d'entre vous ! Tant pis lapidez moi je suis un nain, un nain bécile ! Beuarglllllllll !



dimanche 1 avril 2012

"Sonny Boy" de Robert Martin Caroll

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Aujourd'hui un grand film ovni et méconnu "Sonny Boy" de Robert Martin Caroll. L'histoire : Dans une petite ville du Nouveau Mexique, Weasel (Brad Dourif), un petit gangster, homme de main de Slue (Paul Smith), le caïd local, vole une voiture à un couple qu’il vient d’assassiner. Il découvre plus tard un bébé sur le siège arrière du véhicule et décide malgré tout de ramener le "butin" à son boss. Ce dernier, un dangereux psychopathe en ménage avec une sorte de travesti prénommé Pearl (David Carradine), décide de garder l’enfant et de l’élever à sa façon, c’est-à-dire en le torturant et en le traitant comme un animal, qu’il va dresser à tuer et voler sur commande malgré les protestations de sa concubine. Sonny Boy (Michael Boston), c’est le nom du rejeton, subit de nombreux sévices moraux et corporels. Il vit enfermé dans un silo à céréales et est nourri quasi exclusivement de poulets vivants. Mais un beau jour la porte de son "antre" reste ouverte…
 
Voici un film que beaucoup d'entre vous ne verrons jamais à moins d'avoir eu la chance à l'époque de le trouver en vidéo club. "Sonny Boy" fut réalisé par un total inconnu du nom de Robert Martin Caroll et qui a plus ou moins disparu dans la nature depuis. Taxé à l'époque d'une rare violence visuelle, il n'en est en fait que que constitué d'une forte violence psychologique. Ce qui est d'ailleurs déja assez, car bien que tout soit raconté en voix off ou suggéré "Sonny Boy" est une œuvre violente, marginale, belle et profondément unique. Filmé avec magnificence à la manière d'un Sergio Léone revenu d'entre les morts. Des images rappelant furieusement les plans de "Il était une fois dans l'Ouest". "Sonny Boy" est un film d'une grande beauté, mais il est aussi assez naif ce qui donne une atmosphère particulière ne ressemblant à aucune autre. De plus le film est bercé par les chansons que David Carradine à composé et interprété lui même. En parlant de David Carradine, il interprète ici l'un de ses plus beau rôle et l'un de ses plus hallucinant car il campe supposément une femme, ou un travesti c'est à vous de voir. Carradine éxcèle dans le rôle de Pearl, cette créature féminine partagée entre son amour pour son horrible butor de mari Slu (Paul Smith) et son amour protecteur envers son fils adoptif Sonny Boy (Michael Boston). Mais question casting "Sonny boy" comprend deux échappés de "Vol au dessus d'un nid de Coucou" en les personnes du grand Brad Dourif et du génial mais rare Sydney Lassick. Au final un film unique, génial et dérangeant qui ne vous laissera pas indifférent. A voir d'urgence.



Clip 9 : "Killer clowns from outer space" the Dickies

Voici un clip bien sympa d'époque du groupe Punk californien "the Dickies" responsable de la chanson titre du cultissime "Killer clowns from outer space" des Frères Chiodo. Je vous laisse donc en musique et en image avec ce super petit clip bien encrée dans son époque.





"Hell Comes to Frogtown" de Donad G Jackson

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Aujourd'hui "Hell Comes to Frogtown" de Donad G Jackson. L'histoire : Après une guerre nucléaire et biologique, une femme dirige les USA. La guerre donna naissance à des mutants tandis que la race humaine est proche de l'extinction à cause des problèmes d'infertilité. Hell est prisonnier de la présidente des USA et se voit confier la sympathique tâche de s'occuper d'un groupe de femmes fertiles. Le pauvre Hell ne peut s'échapper car une bombe a été posé à l'endroit où il ne vaudrait mieux pas pour lui que ça explose. Mais Hell, contrairement à ce que l'on pourrait penser, est à plaindre puisque les "femmes" ressemblent plus à des grenouilles qu'à Pamela Anderson !
 
Voici une série B bien sympa avec un Roddy Piper en grande forme. Sorte de version comique et potache de "New York 1997" ou plutôt de "2019 aprés la chute de NY" mais avec des batraciens, ce post Nuke Movie est loin d'être une purge. Car même si c'est trés simpliste, la mise en scène n'est pas mauvaise, ce n'est pas trop mal filmé pour une Cormanerie et surtout les effets spéciaux en particulier les maquillages d'hommes grenouilles sont formidable, un en particulier celui du chef Toaddy. Mais l'élément le plus cool du film reste bien entendu le catcheur acteur Roddy Piper qui bien qu'il ne soit pas Pacino s'en sort franchement bien. Un bon B rempli de bimbos de tout poil et de tout écailles. Dont la franchement trop masculine Sandahl Bergman ("Conan le Barbare", "Raw Nerve") qui interprète la (belle) héroine. En tout cas un film bien cool, qui ne pète pas plus haut que son cul et qui est largement plus buvable que beaucoup de prod Corman de l'époque. Fort recommandé aux amateurs du genre.