mercredi 30 mai 2012

‘’Iron Sky’’ de Timo Vuorensola



Aujourd’hui ‘’Iron Sky’’ de Timo Vuorensola. L’histoire : À la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1945, Hans Kammler fait un bond dans la recherche sur l'anti-gravité. De leur base secrète en Antarctique, des vaisseaux nazis sont envoyés sur la face cachée de la Lune, où se trouve la base « Soleil Noir » qui prépare leur retour sur Terre, en 2018. Jusqu’à ce qu’un touriste spacial top modèle noir soit pris en hottage par les troupes de « Soleil noir » et découvre la sombre machination.
‘’Iron sky’’ a de par son pitch de quoi surprendre et c’est avec un certain brio que Timo Vuorensola nous pond ce film frappadingue qui ne manquera pas de faire couler pas mal d’encre. Si l’humour reste parfois fort potache et très teutonnesque, rappelant parfois celui de Uwe Boll sur ‘’Postal’’. Il n’en est pas moins efficace et parvient à arracher pas mal de rire. La mise en scène est efficace et les effets spéciaux saisissants. ‘’Iron sky’’ est un formidable nanard de luxe qui prouve une fois de plus qu’en Europe, certains pays se donnent les moyens de pondre des superproductions de SF. Jamais au grand jamais le film ne prône un seul message raciste où n’amoindri les abominables résonances du nazisme sur le monde, il passe au vitriole le pathétisme du mouvement nazi tout en démontrant les aspects dévastateurs de cette dictature si récente. Et surtout fustige la connerie de l’espèce humaine dans son ensemble. Sans être le film de série B de l’année, ‘’Iron Sky’’ se hisse sans trop de mal parmi les bonnes surprises cinématographique du moment. Taclant au passage la bêtise et l’arrogance de la droite Américaine en écornant sérieusement l’image de Sarah Palin. ‘’Iron Sky’’ bénéficie d’un bon casting où l’on retrouve d’ailleurs le génial Udo Kier. ‘’Iron sky’’ est une bonne surprise qui mérite franchement d’être vu.

"The Lobo ParaMilitary Christmas Special" de Scott Leberechten (Court métrage)




En attendant la version live des aventures de "Lobo" au cinema édulcorées par Guy Ritchy. Voici un court métrage réalisé par Scott Leberechten en 2002 qui va mettre en joie les fans du géant métaleux Lobo de chez DC comics. Pour ceux qui ne le connaitrait pas encore Lobo est né d'une race extra-terrestre, les Czarniens, au tempérament pacisfiste et éclairé. Et en tant qu'abbération génétique, il en l'exact opposé: il adore se battre, tuer, mutiler, se souler, et avoir des rapports intimes avec des membres du sexe opposé... Bref, tout ce qui est politiquement incorrect. Car le personnage de Simon Bisley est ici interprété par le géant Andrew Bryniarski. Tourné pour un budget rikiki ce court semble toute fois faire honneur au personnage et donne sacrément envie d'en voir une VRAI adaptation pour le grand écran au plus vite. 



vendredi 25 mai 2012

"Wrong cops" de Quentin Dupieux (court métrage)


 
Voici un court métrage qui connaitra certainement des suites que vient de pondre le Français fou responsable du génial "Steak" (et oui y en a comme moi qui tripent ce film) ou du décalé "Rubber", j'ai nommé Quentin Dupieux alias Mr Oizo. Et depuis qu'il a fait de l'Amérique son terrain de jeux autant dire qu'il s'en donne à cœur joie. Jugez en par cette dernière folie qui ferait passer le "Bad Lieutenant" d'Abel Ferrara pour un enfant de cœur. Car ce méchant lieutenant çi est non seulement méchant, mais salement dérangé. En tout cas Dupieux s'est octroyé les services de la génial Grace Zabriskie "Twin Peaks" et de Brian Warner alias Marilyn Manson qui campe ici un ado téctonik débile de façon plus que convaincante. Matez ça c'est un régal.

Clip 12 : Ugly Kid Joe "Everything about you"

Aujourd'hui pour fêter le début de l'été. je vous propose de repartir en Californie durant l'été 1992, où sévissait alors un groupe que j'adorais, j'ai nommé "Ugly Kid Joe" donc voici leur tube qui bien que ce ne soit pas ce que je préfère d'eux, vous rappelera sans doute des souvenirs. Fab souviens toi cet été là les nénettes, le rock, la bière (on avait pas encore les abdos Kro)...


"Cabin Fever 2 : Spring fever" de Ti West

 

Aujourd'hui "Cabin Fever 2 : Spring fever" de Ti West.  L'histoire : virus mangeur de chair qui, cette fois, est passé des lacs pour se rendre aux tuyaux d’une compagnie produisant de l’eau embouteillée. Ce seront des étudiants d’une école secondaire qui auront à faire face à cette terrible épidémie virale. Leur bal de finissant sera une étape importante de leur vie, qui la conclura, par le fait-même.

Faisant suite au moyen ''Cabin Fever'' d'Eli Roth, qui était largement surestimé à sa sortie, cette suite a le mérite d'être bien meilleur que l'original. En effet, si le film de Roth se cantonnait à une cabane en pleine foret façon ''Evil Dead'' l'action de cette séquelle se déroule a plusieurs endroits et nous permet d'assister a de grands moments de mauvais goût. Ti West qui depuis a renié le film pour d'obscures raisons, nous gratifie de bon passages gore, d'une bonne dose de sexy et d'un humour noir et grinçant certes par moment un peu déjà vu, mais qui fera plaisir aux amateurs du genre. Les personnages ici sont assez attachants et l'on retrouve avec plaisir l'excellent Giuseppe Andrews qui officiait déjà en apprenti adjoint shérif dans le premier. Mêlant par manque d'argent, film et animation, surtout au générique de début et de fin, Si l'on sent certaines incohérences scénaristique et de montage, c'est certainement dût a une post prod difficile ''Cabin Fever 2'' est un bonne série B, recyclant sous forme d'hommage certains classiques comme ''Carrie'' et ''the crazies''.A voir sans toutefois trop en attendre ...
 


mercredi 16 mai 2012

"Mammuth" de Gustave Kervern & Benoit Delépine

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Aujourd'hui "Mammuth" de Benoit Delepine & Gustave Kervern. L'histoire : Serge Pilardosse (Gerard Depardieu) vient d'avoir 60 ans. Il travaille depuis l'âge de 16 ans, jamais au chômage, jamais malade. Mais l'heure de la retraite a sonné, et c'est la désillusion : il lui manque des points, certains employeurs ayant oublié de le déclarer ! Poussé par Catherine (Yolande Moreau), sa femme, il enfourche sa vieille moto des années 70, une " Mammuth " qui lui vaut son surnom, et part à la recherche de ses bulletins de salaires. Durant son périple, il retrouve son passé et sa quête de documents administratifs devient bientôt accessoire...
 
Voici tout simplement l'un de meilleurs films de l'année. Cette quatrième réalisation de Grolandais Gustave Kervern et Benoit Delepine est tout simplement leur meilleur. Que dire à part que "Mammuth" est une bombe. Un film à la fois drôle, triste, tendre et un constat vitriolé de notre monde. Un Depardieu en état de grasse qui crève l'écran de son énorme présence au sens propre comme au figuré et qui nous offre lui aussi sa plus belle prestation depuis bien longtemps. Secondé par la toujours formidable Yolande Moreau et une Isabelle Adjani fantomatique et magnétique. "Mammuth" offre au fan des deux réals qui ici confirment leur talent, un fantastique cadeau. Ce road movie décalé et sentimental, nous valdingue sans les gants entre moments de pur vulgarité et passages emprunts d'une grande force. Des apparitions truculente d'acteurs allant de Philippe Nahon en passant par Bruno Lochet ou Benoit Poelvoorde. Un film français intelligent et décapant qui force le respect. Culte d'office. A voir et a revoir.
 


dimanche 13 mai 2012

"Spoiler" de Daniel Thron (court métrage)



Voici un formidable court métrage intitulé ‘’Spoiler’’ réalisé par Daniel Thron. L’histoire : Le monde a été envahi de zombies et nous avons gagné. Mais des traces de l’infection sont toujours là. L’homme de la situation est Tommy Rossman, il est l’homme qu’on appelé quand l‘épidémie est sur le point de reprendre forme. Un film visuellement superbe et diablement efficace. Tourné avec un Canon 7D. Bluffant.


mardi 8 mai 2012

‘’the Incident’’ de Alexandre Courtés

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Aujourd’hui ‘’the Incident’’ de Alexandre Courtés. L’histoire : George, Max et Ricky font partie d'un groupe de rock et rêvent de gloire. En attendant, quand ils ne sont pas en concert ou en répétition, ils travaillent dans les cuisines d'un asile psychiatrique où ils n'ont aucun contact direct avec les patients, des malades extrêmement dangereux. Une nuit, alors qu'une tempête fait rage, le système de sécurité tombe en panne. Les portes s'ouvrent et les occupants de l'asile s'échappent de leurs cellules. Les trois musiciens n'ont alors plus qu'un seul objectif : réussir à survivre.
Contrairement à son titre et à son casting ‘’the Incident’’ est réalisé par un français. Alexandre Courtès (clippeur de ‘’Noir Désir’’ ou ‘’U2’’ et co réalisateur du film à sketch ‘’les infidèles’’) réalise pour son premier film une véritable petite bombe. Cette plongée sans concession dans l’univers carcéral psychiatrique, est un véritable train de l’horreur. Fort bien joué et mis en scène, ‘’the Incident’’ bénéficie d’un travail de chef opérateur hors du commun pour ce type de production. D’excellent effets spéciaux bien gore. Pour une fois la folie est vraiment montrée de façon terrifiante. Et Alexandre Courtès parvient avec un pitch simpliste a nous mettre en halène durant une heure vingt de suspense qui malheureusement se termine par un pseudo twist malvenu, mais qui n’entache pas la forte qualité de ce long métrage d’une grande efficacité. Fort bonne surprise…

Pub "FedEX" avec des zombies...

Voici une superbe pub pour "Fed Ex" situé au beau milieu d'une invasion de zombies... A voir absolument.


samedi 5 mai 2012

"House of 1000 Muppets" (Faux trailer)




Voici un faux trailer bien fun réalisé par un fan des Muppets et certainement du métrage de Rob Zombie. Il s'agit d'une version muppets de "House of 1000 Corpses". C'est bien fait et trés fun. Alors enjoy that !

                   

"Insidious" de James Wan


Aujourd'hui "Insidious" de James Wan. L'histoire : Josh, son épouse et leurs trois enfants vivent depuis peu dans leur nouvelle maison lorsque l’aîné tombe dans un coma inexpliqué. Étrangement, une succession de phénomènes paranormaux débute peu après. Un médium leur révèle alors que l’âme de leur fils se trouve quelque part entre la vie et la mort, dans la dimension astrale, et que les manifestations sont l’oeuvre de forces maléfiques voulant s’emparer de son enveloppe corporelle. Pour le sauver, Josh va devoir lui aussi quitter son corps et s’aventurer dans l’au-delà ...
 
Si ce pitch vous rappel d'autres films de genre qui ont a jamais ce n'est pas fortuit. En re-pompant allègrement certains grands classiques sous le prétexte d'être un fan hardcore du genre. James Wan nous offre un indigeste film train fantôme au sens propre. Ce qui fait par un vrai bon réalisateur comme Amenabar, Lynch, Cronenberg, quelqu'un de sérieux et d'expérimenté quoi, n'est au final qu'une ridicule gaudriole, digne d'une maison hantée à la foire du trône. Certes il arrive que l'on sursaute par moments, mais Wan ne sait en réalité jouer que sur la surprise. Mais rapidement cette effet s'étiole, car Wan l'use jusqu'à la corde. Tout absolument tout dans "Insidious" est au final bouffonné, Wan ne sait jamais réellement sur quel pied danser, et parvient même à oser un humour geekisant dans certaines scènes. C'est à croire que ce garçon n'a jamais vu les classiques a qui il rend soi disant hommage. En fait "Insidious" aurait d'une certaine façon très bien pu être un épisode de la série pour enfant "Chair de poule". Oui il parvient a inquiéter et a faire peur a certains moments par ses effets de surprises et d'éclairages sur les visages, mais a aucuns moments a insuffler une véritable trouille malsaine, tel qu'on a pu ressentir dans des films tel que "Simmetierre", Poltergeist" ou "Shining". Comme pour "Saw", "death Sentence" ou "Dead Silence" (qui au moins bénéficiait lui d'un certain esthétisme) Wan nous livre un film immature et imbu de lui même qui semble destiné aux profanes de ce genre de cinema. Il est réellement difficile de comprendre un tel engouement pour ce jeune réa, qui ma foi devrait peu être se tourner vers un nouveau genre (pourquoi pas la comédie, ou voir carrément assumer son envie de faire du film d'horreur pour enfants). C'est vain, creux, poussif, tiré par les cheveux au point d'en arracher trente perruques, bourré de twists finaux plus crétins et téléphonés les uns que les autres. Les acteurs semblent eux même affligé par le manque de classe de l'entreprise et résignés a faire plaisir à leur gamin de réalisateur qui lui semble s'amuser comme un petit fou à la foire. Dommage mais prévisible, mais surtout affligeant de voir que bon nombres des afficionados du fantastique cautionnent une tel farce avec le plus grand des sérieux. "insidious" est au final une insidieuse et pathos parodie de film d'horreur qui dessert plutôt le genre qu'autre chose. Au final "Insidious" est au cinema d'horreur, ce que flunch est à la restauration.
 


"Power tape" de Daniel Wolfe (pub)




Voici une incroyable publicité qui est de par sa longue durée quasiment un court métrage en soi. Extrêmement efficace, cette pub est un vibrant hommage humoristique au "Zombie" de Romero un grand bravo aux ingénieux publicitaires et à Daniel Wolfe son réalisateur pour ce génial concept.

"Bomb Disaster" de QG réalisé par Pierre Teulières (CLIP)

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Voici un clip réalisé par le talentueux réalisateur Pierre Teulières pour le groupe QG, son titre "Bomb Disaster". Outre ses qualités de réalisation indéniables, il s'agit de l'un des dernières projets auquel j'ai participé du temps où je jouais au maquilleur SFX, accompagné de l'ultra talentueux Harold Levy et d'un membre surprise Fabrice Colson qui s'est avec succés improvisé maquilleur pour le projet et qui nous a été d'une grande aide. En tout cas je vous laisse matter ce beau travail de Pierre Teulières et son équipe qui bien qu'il date maintenant d'il y a deux ans est de fort bonne facture.
 


"Zombis carnage" de Christophe Lapelerie (Web série)

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Voici "Zombis Carnage"une bien sympathique web série crée par un passionné du genre prénommé Christophe Lapelerie en collaboration avec Cerdric Hachard. Si ce dernier nom vous dit quelque chose c'est qu'il s'agit de l'un des réalisateur du long métrage à venir "Le jour de la comète" dont je vous avais déjà parlé il y a peu dans la rubrique films a venir. 
Crée il y a déjà quelques années "Zombis Carnage" racontes l'histoire de deux fans invétérés de jeux vidéos se retrouvant au pris face a une hécatombe zombiesque due à l’absorption de trop de télévision crétine. 
Bien que la websérie ne bénéficie pas d'un budget très conséquent, elle reste fort bien réalisé et surtout fort agréable a regarder et se trouve être fort bien rythmé. Sorte de gros délire potache aux zomblards sautillants, éructant et s'égosillant de façon très cartoonesque, "Zombis Carnage" est une fort bonne initiative de la part de Christophe Lapelerie et de la petite équipe de chez Forge. Voici le premier épisode, les autres sont dispo sur le site officielJe vous laisse mater les quelques épisodes de ce petit tour de force made in France. Enjoy ! 


"Paul" de Greg Mottola

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Aujourd'hui "Paul" de Greg Mottola. L'histoire : Deux fans britanniques anglais qui reviennent de la convention Comic-Con International, s’aventurent sur une route de la Zone 51, où ils rencontrent un alien nommé Paul qui leur demande de l’aider à retourner chez lui.
 
Si vous croyez que l'alien de Roswell avait été disséqué sous les yeux du gros Jacques Pradell dans les années 90, et bien bonne nouvelles, il n'en est rien, il s'agissait certainement d'une tentative chirurgicale filmée de Michael Jackson afin de ressembler à un abominable elfe zombie sans nez. Car Le fameux alien est bel et bien vivant et se nomme Paul. Et autant dire que depuis un certain extra terrestre fan de téléphonie je n'avais pas autant adoré d'alien autant que ce dernier. Greg Mottola qui avait réalisé le formidable "Supergrave" signe ici la réalisation d'un film scénarisé par avec le duo gagnant de "Shaun of the dead" Simon Pegg et Nick Frost qui ici s'attaquent au mythe de Roswell et en profitent pour nous offrir une merveilleuse déclaration d'amour aux films SF des années 80. Et autant dire que j'avais quelques doutes quand à cette production qui aux vues de la bande annonce laissait à penser que tout ce qu'elle contenait divulguait tout le film, et en fait il n'en est rien. Car Paul est un film plein de surprise et de rebondissement. Simon Pegg et Nick Frost y sont à la foi drôle et touchants et sont tout aussi géniaux que dans le film qui les a rendu célèbre. Mais la véritable star de ce film c'est bien l'extra terrestre en titre a qui le toujours génial Seth Rogen prête sa voix, et en fait un alien qui bien qu'usant de certains stereothipes du style alien fumant un joint avec un tatouage peace and love sur l'épaule droite, est formidablement bien mis en valeur et se trouve être drôle, attachant et redoutablement zen, mais surtout un être qui de part son enfermement depuis prés de 60 ans sur terre a grandement influencé la culture et le 7 eme art. Bourré de référence geekisante, mais pas trop, Frost et Pegg traitent les geek avec égard et sans fioritures, en montrant avec simplicité ce qu'ils sont eux même. "Paul" est aussi et surtout un film bourré de références et de clins d'oeil, jamais lourdingues à un cinema d'antan désormais révolu. "Paul" fait parti de ces films que l'on croirait sans surprise et qui en sont de vrai. Car sans trop en faire et en gardant une certaine sobriété "Paul" parvient a émouvoir, à faire rire et à faire réfléchir. Doté d'un solide casting et de cameos savoureux comme celui vocale de Steven Spielberg ou de la participation d'une Sigourney Weaver toujours aussi classieuse et charismatique. Doté de fort bons SFX numériques qui ne paraissent pourtant pas bluffants au premier coup d'oeil, mais qui le sont vraiment à la longue. "Paul" est un film sensible, fait par des amoureux du genre, pour les amoureux du genre. Une véritable bonne surprise, un coup de coeur pour un film que d'une certaine façon est passé à deux doigts de devenir culte.

"Dirt Devil" ommercial...

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Incroyable publicité pour la marque "Dirt Devil"... Un must see dans le genre qui fait majestueusement référence à "L'exorciste"...


mercredi 2 mai 2012

"Mutants" de David morley



Aujourd'hui "Mutants" de David Morley. L'histoire : Dans un monde où un terrible virus a contaminé la population, un couple en fuite tente de trouver une zone où se réfugier. Pris au piège par des créatures sanguinaires, Marco et Sonia vont devoir lutter pour leur survie..
Bon alors que dire de "Mutants" si ce n'est que c'est loin d'être une catastrophe. Si sur le papier le premier long métrage de David Morlet après ses courts "Organik" et "Morsures" semble être assez speed. Il peine assez a démarrer et fonce tête baissé dans son parti pris qui est de traiter de l'isolation aussi bien physique que psychologique de ses deux protagonistes. Mais malheureusement la transposition filmique de la relation amoureuse hérotico thanatologique est quelque fois maladroite et pas assez intense. Mais reste assez touchante. Certes ce point de vue est fort intéressant, mais il est traité avec pas mal de lenteur ce qui donne par moments un film un peu léthargique. Mais qu'à cela ne tienne Morlet après une très longue exposition bénéficiant tout de même de passage fort intéressants balance la sauce et donne au spectateur ce qu'il est venu chercher et là autant dire que c'est fort satisfaisant. Car si l'on ne s'attarde pas sur l'arrivée d'un groupe de survivants renégats passablement mal interprétés par des acteurs FRANCAIS aux actions confuse et parfois illogiques, "Mutants" peut se targuer d'être un fort sympathique film de siège comportant son lot de bon moments. de plus l'interprétation d'Hélène de Fougerolles est vraiment bonne et elle donne a son personnage une force et une fragilité non négligeable, ce qui est tout à l'honneur de cette fervente défenseuse (c'est pas français, je sais)du fantastique en France. Mais "Mutants" c'est avant tout un film de monstres dont les maquillages sont fort réussis. La dernière partie est un festival de gore et possède une assez bonne tension. Si "Mutants" n'est pas une réussite absolue, il n'est pas un mauvais film loin de là même. Il est seulement dommage que durant presque trois quarts d'heure ce soit un film de monstres sans monstres. Ceci dit durant ces trois quarts d'heure , on assiste tout de même a une lente , douloureuse et dégueulasse transformation qui fait tout de même son effet. En tout cas il ouvre un peu plus la voix vers un cinéma fantastique Français plus osé et moins putassier que certains torture porn sur estimés dans nos contrés comme le ridicule ''martyrs''(et oui...). Un film d'horreur imparfait mais pas déplaisant qui vaut largement le coup d'être vu.  Et qui place le cinéma de genre hexagonal sur la pente ascendante. 


"Cabine of the dead" de Vincent Templement (Court métrage)

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Voici un petit court métrage français  bien sympathique intitulé "Cabine of the dead" réalisé par Vincent Templement. Tenant parfaitement sur son concept de quasi hui clos. "Cabine of the dead" est un court métrage simple et efficace qui mérite amplement d'être vu... Matez ça.

PS: Merci à Locutus 57 de m'avoir fait découvrir ce ptit court grâce a son blog : http://filmsdezombies.over-blog.com/



 

mardi 1 mai 2012

‘’Livide’’ de Alexandre Bustillo et Julien Maury




Aujourd’hui ‘’Livide’’ de Alexandre Bustillo et Julien Maury. L’histoire : En Bretagne, la nuit d’Halloween, la jeune Lucie Clavel et ses deux acolytes qui s’ennuient à mourir dans leur petite ville de Province décident sur un coup de tête de cambrioler la maison d’une vieille femme plongée dans le coma. La légende veut que cette maison renferme un trésor. Après avoir traversé la lande de nuit, le trio arrive chez Deborah Jessel et pénètre dans une maison plongée dans les ténèbres.
Après un premier essai réussi du duo Maury/Bustillo en 2005 avec ‘’A l’intérieur’’ on était en droit de s’attendre a une deuxième fournée de qualité. Mais malheureusement ‘’Livid’e’ reste un film exsangue de tout potentiel émotionnel et terrifiant. En tant que grand amateur de mélange des genres, ce melting pot d’influences aurait pu avoir tout pour plaire si il n’avait été écrit en dépit du bon sens. Le film démarre correctement avec une bonne mise en situation, et une Catherine Jacob parfaite en odieuse aide médicale à domicile. Mais tout se corse dés l’arrivé des jeunes dans la maison. Car d’un coup tout va de travers. Une fois dans la maison les jeunes font face à une vieille qui s’avère être un vampire sur respirateur rappelant furieusement le Dr Satan de ‘’House of 1000 corpses’’, a des petites ballerines agressives, aux apparitions flashbackisantes de la défunte mère suicidaire de l’héroïne. Une jeune femme transformée en automate de chair. Des miroirs menant a des dimensions parallèles. En fait Il y a dans ‘’Livide’’ assez de sujets pour donner au moins 5 films différents, mais tout ces sujets  se mélangeant dans un tel gloubi boulga nostalgique du grand cinéma fantastique des 70’s & 80’s en deviennent complètement vain. Au final et quel final mes amis, un final… pleins de mouettes enfin vous verrez c’est a se pisser dessus. Mais malheureusement le tout n’est pas supposé être drôle et ce n’est semble t’il pas du tout le but des deux réalisateurs qui certes n’ont pas péché par orgueil mais par amour des genres et du genre. Au delà de ce gros n’importnawak qui pour une fois n’est pas le bienvenu. L’esthétique est quand a lui bien présent et du point de vue des lumières, des images, des décors et des SFX (fort beaux quand à eux) ‘’Livide’’ est une réussite, mais ça s’arrête vraiment là. On est en droit de se demander ce qui est passé par la tête du duo, qui aurait mieux fait de jouer la carte du surréalisme dés le début et de nous plonger dans un délire oniriques dés le début. Au lieu de ça nous voici face à un film fantastique français qui bien qu’inoffensif et loin d’être putassier pèche par excès de référentialité (mot inventé pour l’occasion) et sombre dans la débilité en très peu de temps. Bon peu être que d’ici quelques années une fois le choc passé, une fois oublié au profit de son remake US à venir qui pour une fois ne pourra pas souiller l’original et ne pourras que faire mieux, mais est ce bien utile. ‘’Livide’’ rejoindra peu être le rang de ces films de genre hexagonales branque mais techniquement pas mal foutu, qui ont gagné leur statu de nanar sympathique comme ‘’Bloody Mallory’’, ‘’Frontières’’ (que j’aime beaucoup), ‘’La meute’’ (quoi que pour ce dernier je me tâte encore le dindon…) ou encore ‘’36 15 code père Noêl’’ (Non mais attendez il ne mérite même pas de rentrer dans cette catégorie celui là). Enfin bon. Vous l’aurez compris ‘’Livide’’ c’est pas trop ça et c’est bien dommage. Mais bon, il n’est pas exclu que pour leur troisième essai Bustillo et Maury nous ponde un film aussi sympathique que ‘’à l’intérieur’’ qui lui aussi avait une fin complètement barrée, mais qui cette fois ci m’avait surpris et charmé tant elle était surréaliste et inattendue. Mais ce coup ci n’était pas le bon. Dommage !