lundi 30 décembre 2013

"the last Minute" de Stephen Norrington




Aujourd'hui avec "the last Minute" de Stephen Norrington. L'histoire : Billy Byrne (Max Beesley) est la nouvelle star issue d'un show de TV réalité, tout roule pour lui jusqu'au jour où il est un has been, qu'il ne plait plus à la masse Londoniennequi le rejete et le traine dans la boue. Commence alors pour Billy une lente descente aux enfers qui va progressivement lui faire rencontrer ceux qui vivent dans les bas fonds de la mégapole et la pegre Londonnienne qui veut sa peau.
"The Last Minute" est le 3 eme film de Norrington, un film indépendant loin des restrictions dûent aux méga budgets et aux exécutifs. Mais c'est aussi son avant Dernier film avant qu'il quitte la réalisation suite au fiasco de "La Ligue des Gentleman extraordinaires" sur lequel Sean Connery lui a fait vivre un enfer. "the Last Minute" est une sorte d'Oliver Twist de fin de millénaire. Film assez pessimiste, Il relate de façon très romancé, la descente dans l'oublie qui attend les stars éphémères générées par la TV réalité. "the Last Minute" fait penser à "Trainspotting" par moments. Très justement interprété, par le jeune Max Beesley, il contient son lot de caméos et on y retrouve le temps d'une apparition Udo Kier en photographe Nazi, Stephen Dorff en lui même et Jason Isaac (Lucius Malfoy dans "Harry Potter") en mafieu crooner. Film fort bien foutu s'il en est "the Last Minute" est un régal pour les amateurs de film clippesque comme moi. La bande son est très bonne et le film s'en sort pas mal du tout. Norrington réalise un bon petit film comme à son habitude et prouve une fois de plus l'ampleur de son talent. On ne peut que se dire qu'il ferait mieux de se remettre vite fait à la mise en scène plutôt que de ronger son frein en ressassant le cauchemar vécu sur "LXG". Un excellent film a découvrir d'urgence.
 

"Critters 2" une featurette making of rarissime.


Voici un les rares images du making of de l'une des séquelles les plus réussies de l'histoire de la série B, j'ai nommé "Critters 2" de Mike Garris. Je vous laisses donc devant cette sympathique featurette.


jeudi 5 décembre 2013

"Resident Evil : the nightmare of Dante" de Vincent Gatinaud FAN FILM



 Voici un excellent fan film réalisé par Vincent Gatinaud, un talentueux réalisateur, acteur et cascadeur avec lequel il m'est arrivé de travailler plusieurs fois. Vincent Gatinaud réalise avec peu de moyens et beaucoup de cœur ce fan film qui mêle deux célèbres franchises vidéo ludique "Resident Evil" et "Devil May Cry". Le résultat et fort impressionnant, surtout lorsque l'on sait que Gatinaud s'est chargé des SFX numériques lui même durant une longue période. Alors qu'on soit fan de combats ou deux jeux vidéos ou bien ni l'un ni l'autre force est de constater que c'est du bon travail.

samedi 2 novembre 2013

"Hellraiser origins" de Mike le Han (Concept teaser)



Si il y a bien un franchise qui a eu des haut et des bas c'est bien celle de "Hellraiser initié en 1987 par son créateur Clive Barker et trainée plis bas que terre dans un dernier opus DTV de triste mémoire. Il est actuellement question d'un reeboot (en fait il s'agirait pkus d'un remake) qu'écrirait en ce moment même Barker. Mais un certain Mike Le Han fan invétéré de la franchise a décidé de mettre en scène son propre trailer afin d’appâter et de donner envie aux producteurs. Et le résultat est bluffant. Et autant dire qu'un "Hellraiser origins" pareil ça donne grave envie. Bon ne lisez pas les taglines du teaser qui sont assez illogique comme "Before there was life..." sauf que qui sont alors les damnés en train de souffrir en enfer si il n'y avait pas de vie ? Mais à part ça c'est une tuerie absolu. Court mais bon.


Vous pouvez découvrir pleins de choses sur le projet ici : http://www.hellraiserorigins.com/

mardi 29 octobre 2013

"Hellbenders" de JT Petty




Aujourd'hui "Hellbenders" de JT Petty. L'histoire : Une bande de prêtre et autres religieux vivant en collocation dans un presbytère de Brooklyn se trouvent être le dernier rempart face aux démons qu'ils chassent au moyens d'exorcisme particulier. Mais ces Exorcistes d'un autre genre combattent le mal par le mal car ils passent leur vie a violer les 7 péchés capitaux afin d'attirer le mal à eux pour mieux le détruire. 

Malgré un trailer qui fleure bon le second degré et la trasherie de bon ton. "Hellbenders" de JT Petty  celui là même qui nous avait livré l'excellent "the Burrowers" il y a quelques années,  ne parvient pas a convaincre complètement. Servi par une bande d'acteurs incroyables dont le génial et charismatique Clancy Brown et Clifton Collins JR, cette fable acide sur le clergé et ses secrets, possède de forts bon moments, mais est victime de trop de blabla, de trop peu de scènes d'action  fantastique et s'enlise dans une pseudo embrouille mineur qui empêche le film d'aller loin. Il est clair qu'il s'agit d'un petit budget aux très bons maquillages. Mais une chose est certaine "Hellbenders" mérite amplement une suite lui permettant d'aller plus loin dans le délire. Il est fort dommage que certaines scènes de contaminations démoniaque ne se résument seulement a des flashs infos a certains moments du film et non sur sa majeur partie. Un bon moment, mais qui reste légèrement frustrant. 


mardi 22 octobre 2013

"Super 8" de JJ Abrams



Aujourd'hui "Super 8" de JJ Abrams. L'histoire : Dans l'Ohio, en 1979, six jeunes adolescents utilisent une caméra Super 8 pour filmer un film de zombies. Lors d'une nuit de tournage, ils se rendent près d'une ligne de chemin de fer et, alors que la caméra est en train de filmer, un terrible accident se produit. Un train percute un camion et déraille. Ensuite quelque chose s'extrait de l'un des wagons, quelque chose d'inhumain...
 
Nostalgie quand tu nous tiens… Pour ma part elle ne m’a jamais lâché, ce doux souvenir de mon enfance dorée où mon paternel m’emmenait chaque mercredi après midi dans les salles obscures découvrir les dernières nouveautés en matière de fantastique et plus particulièrement de science fiction. A cette époque je rêvais d’être un ado américain vivant dans une banlieue middle class entouré de ses potes, chevauchant un VTT et découvrant un phénomène merveilleux venu d’ailleurs. Mon dieu que cette époque fut douce, et de dieu pour moi et comme pour beaucoup il n’y en avait qu’un. Son nom Steven Spielberg, ce magicien à l’indéniable talent qui depuis déjà une décennie nous enivrait de ses chef d’œuvre et d’une flopée de productions toutes plus géniales et culte les unes que les autres. Mais ce temps est malheureusement révolu, un jour, à l’aube des années 90 Steven Spielberg a brusquement grandit, un holocauste a eu raison de son âme d’enfant qu’il avait su garder si longtemps. Et pourtant si quelqu’un a su garder la teneur de ce qui fessait la force de Spielberg, c’est bien JJ Abrams. Etrangement la première fois que j’ai vu « Super 8 » je ne l’avais pas apprécié. Prés de 2 années après et deux revisionnages, je suis littéralement tombé amoureux de ce produit qui fleure bon la nostalgie 80’s. Seul véritable ombre au tableau les sempiternels effets de Lense flare lumineux qui sont plus dérangeant qu’envoutant, effet qui disparaît au bout d’une dizaine de minutes de métrage comme si la remarque avait été faite à Abrams. Mis à part ce détail technique rapidement corrigé, c’est principalement la tentative d’imitation de cette atmosphère emprunte de bonté, de magie, d’amitié, de passion, de féérie et de mystère qui émanait de les productions Amblin qui reprend forme sous nos yeux et dans nos cœurs. Le côté malaise familiale perceptible et fin dans "E.T."., Qu’il est bon de retrouver ses familles ricaine nombreuse dans une scène dans une famille nombreuse qui va jusqu'à quasiment copier celle chez le personnage de Roy Neary dans le gigantesque "Rencontre du 3 eme type". ‘’Super 8’’ fonctionne du feu de dieu et les gamins jouent tous formidablement bien, tout les types de mômes ricains de ce genre de film y sont représentés, et très vite la magie opère. Sachez que j’ai dû voir ‘’E.T.’’ plus d’une cinquantaine de fois et que je chiale comme une fiotte à tout coup, que ‘’Rencontre du 3 ème type’’ me bouleverse a tout coup et que je m’extasie toujours avec autant de ferveur devant les productions Amblin de cette époque avec des élans nostalgiques confinant souvent à la débilité mentale. Ce dernier visionnage de ‘’Super 8’’ a comblé le nostalgique que je suis et ne fait que renforcer ma joie de savoir JJ aux commandes des nouveaux ‘’Star Wars’’. Les SFX sont fort réussi, la musique copie agréablement les partitions magiques de John Williams, et si Michael Giacchino n’est pas Williams et Abrams n’est pas Spielberg, la magie prend forme sous nos yeux. Ce qu’il faut se dire c’est que si Spielberg se réessayait a ce genre il n’en serait certainement plus capable, pour exemple concret le dernier ‘’Indy’’ qui n’est pas une franche réussite comparé aux précédents. Lors de mes premières visions de ‘’Super 8’’ je trouvais que la créature du film, fait presque rajout inutile et n’est que brièvement introduite, du coup ses actions me paraissaient incompréhensible. Il n’en est rien, la créature n’est qu’un pilote paumé et pris en otage sur une planète hostile, la notre et on finit par avoir de l’empathie à l’égard de ce cousin germain de la créature de ‘’Cloverfield’’.  On pourrait croire que trop d’hommage tue l’hommage et au final ‘’Super 8’’ parvient avec brio a atteindre son but. Et l’on en vient a se dire « Ah si seulement je pouvais revivre cette époque miraculeuse … » Merci Monsieur Abrahams de m’avoir fait refaire ce voyage magique en bicyclette volante vers le cinéma de mon enfance. 



mercredi 25 septembre 2013

"Curse of Chucky" de Don Mancini



Aujourd’hui ‘’Curse of Chucky’’ de Don Mancini. L’histoire : Nica (Fiona Dourif) une jeune fille en chaise roulante depuis sa naissance, reçoit un mystérieux colis d’un mystérieux expéditeur. Dans ce colis une poupée Brave gars qui n’est autre que Charles Lee Ray alias Chucky. Lorsque sa mère décède mystérieusement Nica est bien forcée malgré elle, de s'accommoder de sa soeur, de son beau-frère, de sa nièce et de leur nourrice alors qu'ils viennent faire leurs adieux à la mère. Lorsqu'ils commencent à mourir un par un, la jeune Nica découvre que l'étrange poupée reçue quelques jours auparavant pourrait être à l'origine de ces meurtres...
Autant dire que je viens de me prendre une super claque avec ce "curse of Chucky" le sacrement réussi 6 eme opus de la franchise. Un retour aux sources comme j'en ai rarement vu et sur qui beaucoup de franchises devraient en prendre de la graine. Tout les éléments et je dis bien TOUT les éléments qui ont fait les grands moments de la saga y sont. Don Mancini créateur du personnage voici déjà presque 25 ans avait failli nous pondre un remake, mais a préféré rebooter les aventures meurtrières de sa poupée possédé de la meilleur façon qui soit sans avoir à pondre une saleté de remake pour relancer la franchise. Il est juste dommage que ce film soit sorti directement en dvd à l’instar du sympatique troisième opus, tant il est réussi et bien film. Si sur ses 20 premières minutes, le film peine à démarrer et à convaincre quand tout d’un coup c’est le démarrage des festivités. Je ne peux en dire trop, mais les fanatiques de Chucky seront comblés. Des rebondissements et surtout une traque de l’illogisme assez rare dans ce type de film. Souvent il y a des questions et des éléments branques dans certaines suites, du genre : « Mais vu son état à la fin du dernier film comment a t’il pu revenir ainsi ? » ou « Mais je ne piges pas c’est pas sa mère dans le précédent, mais sa sœur ? » des détails qui souvent font que le film a été fait par des gens qui n’ont jamais vu le précédents ce qui est souvent honteusement le cas dans les suites. Ici point de tout ça Don Mancini aime son petit rouquin en plastique et le prouve vraiment. Grande nouveauté qui aurait pu être vraiment casse geule, l’utilisation de CGI pour Chucky. Je vous rassure, ce n’est pas souvent, mais c’est réussi, le bon vieux Chucky animatronique est au rendez vous. Outre la présence de la ravissante Fiona Dourif (la fille de qui vous savez) dans le rôle principale, nous retrouvons de nouveau l’immense Brad Dourif (mon acteur favori) pour la voix du célèbre pantin (mais pas que…), ainsi que A Martinez (le Cruz Castillo de ‘’Santa Barbara’’ en curé ex alcoolo) et pas mal de surprises au casting qui font vraiment plaisir à voir et qui marquent ce véritable retour aux sources qui ne dénigre pas non plus les derniers opus. Mancini parvient avec brio à éviter certains clichés et ne nous laisse jamais sur notre faim. Rester après la fin du générique ça vaut le coup d’œil. En tout cas je n’attendais pas tant de cette suite reeboot et j’ai été fort agréablement surpris car cet épisode qui relance la saga de la poupée qui tue sur une bien belle voie. En espérant que pleins de sympathiques suites et autres crossovers feront leur apparition. Bravo Mr Mancini et longue vie à Chucky. 

jeudi 25 juillet 2013

"Pacific Rim" de Guillermo Del Toro





Aujourd'hui "Pacific Rim"de Guillermo Del Toro. L'histoire : Surgies des flots, des hordes de créatures monstrueuses venues d’ailleurs, les «Kaiju», ont déclenché une guerre qui a fait des millions de victimes et épuisé les ressources naturelles de l’humanité pendant des années. Pour les combattre, une arme d’un genre nouveau a été mise au point : de gigantesques robots, les «Jaegers», contrôlés simultanément par deux pilotes qui communiquent par télépathie grâce à une passerelle neuronale baptisée le «courant». Mais même les Jaegers semblent impuissants face aux redoutables Kaiju. Alors que la défaite paraît inéluctable, les forces armées qui protègent l’humanité n’ont d’autre choix que d’avoir recours à deux héros hors normes : un ancien pilote au bout du rouleau (Charlie Hunnam) et une jeune femme en cours d’entraînement (Rinko Kikuchi) qui font équipe pour manœuvrer un Jaeger d’apparence obsolète. Ensemble, ils incarnent désormais le dernier rempart de l’humanité contre une apocalypse de plus en plus imminente…

Personnellement si je n'ai jamais été un grand fanatique des films de Guillermo Del Toro dont je trouve la plupart de ses films surévalués.  J'ai une grande sympathie pour l'homme et sa passion du genre dans lequel il officie et que ce soit en tant qu'ancien maquilleur SFX qu'en en tant que réalisateur. Ce qui me dérange le plus c'est le culte incompréhensible que les fans confère à des films comme "Blade 2" (frimeur et insipide), "le labyrinthe de Pan" (que je déteste au plus haut point) auxquels je préfère largement plus les deux "HellBoy", "l'échine du diable" ou encore "Mimic". Vous l'aurez compris c'est en général le coté potache fan de monstres gluants que je préfère chez ce gros mexicain jovial et talentueux. Et autant dire que j'ai adoré son "Pacific Rim" a qui pourtant je n'octroyait que peu d'intérêt, n'ayant déjà jamais été un grand fanatique de monstres géants. Et pourtant on est ici en plein délire de gosse insouciant. Un fun trip de plus de deux heures qui nous replonge dans une baignoire avec dans chaque mains un jouet de Goldorak et dans l'autre un à l'effigie de Godzilla. Guillermo Del Toro qui a presque cinquante ans nous prouve que malgré les millions et le poids d'une telle production sur ses épaules, n'a pas perdu son âme de gamin et semble s'être éclaté à réaliser cette énorme machine hollywoodienne. Le film est non seulement une superbe réussite technique, mais c'est aussi, un film personnel, bourré de références filmique et de clins d'œil. Guillermo Del Toro y retrouve aussi ses deux acteurs fétiche Ron Perlman et Santiago Segura et nous offre une galerie de personnage geekisant tous plus caricaturaux les uns que les autres, mais auquel il confère tendresse et humanité. Il est bon de noter que c’est aussi et avant tout un film pour enfants, alors il ne faut pas s’étonner si malgré le très grand nombre de destruction massive, pas de cadavres sanguinolents peuplant les rues ou chutant des immeubles. Vous l'aurez compris "Pacific Rim" est un spectacle jouissif et décérébré, mais aussi truculent que passionné. Un vibrant hommage aux Kaijus d'époque japonais et à toute la génération des dessins animés de robots géants de notre enfance. Un trip en 3D a voir absolument car il constitue pour moi le vrai bon blockbuster cet été 2013.

mercredi 10 juillet 2013

"Hatchet 3" de BJ McDonnell




Aujourd'hui "Hatchet 3" de BJ McDonnell. L'histoire: Victor Crowley (Kane Hodder) n’est toujours pas mort et vu ce qu'il a pris dans la tronche à la fin du précédent opus il n'est pas étonnant de voir que la magie d'une antique malediction est intervenu pour un lifting express. Quand à Marybeth (Danielle Harris), la seule rescapée du massacre se fait enfermer dans la prison locale par le shériff Fowler (Zach Galligan). Car elle est finalement accusée des meurtres dont la police retrouve les cadavres éparpillés un peu partout. De son côté, Amanda(Caroline Williams), l’ex femme du sheriff et journaliste locale, est persuadée qu‘une malédiction vaudou pèse sur Crowley, ce qui le rendrait immortel. 

Pour ce troisième opus Adam Green le réalisateur et créateur de la franchise "Hatchet" (crétinement retiré "Butcher" dans l'hexagone) passe la main à BJ McDonnell opérateur steadycam prolifique ayant notamment officié sur les "Halloween" de Rob Zombie. Mutant dire que ce passage de flambeau est plus que salvateur, car "Hatchet 2" n'était contrairement au premier opus pas une franche réussite. Si ce "Hatchet 3" ne renouvelle pas le sous genre éculé qu'est le slasher, il en reste un fier représentant qui ne démérite pas du tout. Fort bien filmé (de très beaux plans la moindre des choses pour un spécialiste de l'image) et bien réalisé "Hatchet 3"comporte de très beaux moments de gore cradingue. Un bon rythme et surtout un fort bon casting d'acteur de série B trop heureux de contribuer à ce get together des années 80. En tête de liste l'excellent Zack Gallighan ("Gremlins 1&2") ainsi que Carolyne Williams ("Texas Chainsaw Massacre 2") formidable en journaliste fouille merde, le géant cascadeur et non moins bon acteur Derek Mears ("Predators", "Hansel & Grethel") et la toujours toute belle et talentueuse Danielle Harris ("Halloween 4" et "les "Halloween" de Rob Zombie"). Bien que le film soit réussi. Ce ne serait pas mal que cette franchise se termine pour de bon avant de sombrer dans le ridicule. Donc amateurs de slasher B bien gorasse et crétin procurez vous ce sympatoche fleuron du genre.




"Frankenstein's army" de Richard Raaphorst



Aujourd’hui ‘’Frankenstein’s army’’ de Richard Raaphorst. L’histoire : Alors que la Seconde Guerre Mondiale touche à sa fin… Un réalisateur décide de suivre une patrouille d’éclaireurs de l’armée russe. Alors que la patrouille avance avec difficultés dans les campagnes ravagés par les combats la patrouille reçoit un appel de détresse qui va les mener dans une église abandonnée où ils vont rapidement tomber sur d’abominables créatures mi-cadavre mi-machine de guerre toutes mises au point par un scientifique fou ayant récupéré les notes du célèbre Dr Frankenstein.

 Mmmm ! Belle idée vous vous dites. C’est ce que j’ai pensé durant les mois, que dis je les années que j’ai attendu ce film. Et quel ne fut pas ma déception lors du visionnage de ce found footage illogique qui aurait être infiniment mieux si seulement son créateur pourtant pas dépourvu de bonnes idées n’avait décidé de tourner son film de la façon la plus basique et la plus galvaudé en ce moment, le found footage. Quand je dis que cela faisait des années que j’attendais ce film je me dois de revenir sur sa longue et fantastique genèse. Je ne sais pas si certains d'entre vous se souviennent de ce projet qui n'a jamais vu le jour et qui pourtant était fort alléchants et qui était intitulé "Worst case scenario" que devais réaliser ce même frapadingue Néerlandais du nom de Richard Raaphorst. Malheureusement "Worst case scenario" se déclina uniquement sous la forme d'un fantastique promo reel qui mettaient en scène des étranges zombies nazis d'un style unique qui devaient s'attaquer à la coupe du monde de foot en Allemagne. Même si ce projet a été avorté n'a jamais pu être concrétisé, Richard Raaphorst semble avoir pu remettre le couvert avec ce "Frankenstein's army" Richard Raaphorst a donc tourné des pré teaser qui cette fois çi ont enfin attiré les producteurs qui ont donné le feu vert et les billets verts pour que le projet entre en production pour de bon. Malheureusement le résultat n’est pas du tout, mais du tout à la hauteur des attentes. Premier coupable le concept casse gueule du found footage qui ici ne tient pas du tout le coup, car le film retrouvé est en couleur et à peine endommagé. Bien sur il y avait de la couleur à cette époque, mais pas cette qualité d’image quasiment vidéo. De plus Raaphorst ne s’est même pas donné la peine de lui donner un étalonnage correspondant a celui de la péloche (même couleur) des films de l’époque. Et comment un petit réal de l’armée se procurerait t’il ce type de péloche révolutionnaire. Mais ce n’est pas uniquement là que le bas blesse, les personnages sont tous insupportable et pas du tout attachant, le côté found footage, fait mal au crane et est sans cesse coupé par de stupide jump cut. Le film devient victime de son concept alors qu’il aurait été tellement plus esthétique et simple de le filmer de façon classique à la troisième personne et pas en vue subjective. Certes les créatures sont géniales, mais Raaphorst les avait largement plus magnifié dans le promo réel tourné voilà presque 10 ans. Voilà dommage car sur le papier ce projet avait tout pour devenir un film culte dans la ligné d’un ‘’Brain Dead’’, mais son réalisateur en à incompréhensiblement décidé autrement. Dommage vraiment en gros ce qu’il y a de mieux dans ce film c’est son affiche et ce qu’il aurait pu être. Espérons seulement que ce film engrangera assez d’argent afin que Raaphorst lui donne une suite convenable et surtout pas en Found Footage, car il y a vraiment bien mieux à faire de ces créatures d’un genre nouveau que ce médiocre, trop bavard et ennuyeux brouillon de film. Oui vraiment dommage.





Si vous voulez une bonne idée de ce a quoi ce projet aurait pu ressembler, je vous propose de regarder le vieux promo réel "Worst Case Scenario"









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et les deux teaser réalisés en found footage noir et blanc crado fait de la bonne façon.  








mercredi 26 juin 2013

"Dark Skies" de Scott Charles Stewart




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Aujourd'hui "Dark skies" de Scott Charles Stewart. L'histoire : Dans une banlieue paisible, la famille Barrett voit soudainement sa vie basculer suite à des évènements étranges qui, chaque nuit, viennent troubler la tranquillité de sa maison. Lorsque leur fils cadet évoque un mystérieux « Ogre des sables » lui rendant visite le soir, le quotidien de Daniel et Lacy Barrett tourne alors au cauchemar : ils deviennent victimes d’inquiétants trous de mémoires, et de soudaines pertes de contrôle de leur corps. Ne trouvant aucun soutien autour d’eux, ils se retrouvent impuissants pour affronter ce qui va se révéler être une force extra-terrestre cherchant à s'emparer de leurs enfants... 

Bonne surprise que ce petit film, bien torché et produit par les producteurs des fort dispensables "Paranormal activity" et du calamiteux "Insidious". Ici point de bouffonnade et encore moins d'effets pour faire djeuns comme dans les productions mentionnées au dessus. Mais un bon film de SF certes parfois un peu convenu, mais vraiment bien goupillé, qui nous replonge dans l'ambiance bénie de certaines prods des 80's. On pense bien sur au chef d'œuvre de Tobe Hooper "Poltergeist" dont quoi qu'on en dise la trame principale s'inspire grandement. Bien joué et mis en scène, les SFX sont de fort bonne qualité et le film se paie même le luxe d'arriver à faire peur avec des extras terrestres. Une fort bonne surprise que je conseille aux amateurs de  SF et surtout aux amateurs de phénomènes paranormaux en tout genre. 

mercredi 8 mai 2013

"Evil Dead" le remake de Fede Alvarez






 
Aujourd’hui ‘’Evil Dead’’ le remake de Fede Alvarez. L’histoire : Un groupe d’amis retournent dans la cabane où ils ont passé leur adolescence afin d’aider l’une des leurs à se sevrer de la drogue. Mais l’un d’eux trouvera sur les lieux le fameux livre des morts et va le lire à voix haute, ce qui va naturellement réveiller les démons de la forêt.

Quelle belle escroquerie inutile que ce remake qui aurait mérité d'être téléchargé (je télécharge souvent, mais en générale quand j’aime j’achète systématiquement après, ce coup ci). Mais a quoi s'attendre de la part d'un type qui renie complètement son passé de créateur indépendant qui ne semble plus bon qu'a gérer de grosses machines Hollywoodienne sans âme, bon ce fricard de Raimi ayant promis que si on allait voir ce film et qu’il engrangeait assez de pognon, il produirait le "Evil Dead 4" ou "Army of Darkness 2" dont tous les fans des originaux et de Bruce Campbell rêvent depuis près de 20 ans. Un beau plan communication fonctionnant sur le principe de la carotte dans tout les sens du terme. Une honte qui chie disgracieusement dans la bouche de la franchise originale. Seul bon points la découverte d’un jeune réalisateur ibérique qui a du talent, mais qui n’aurait jamais dût accepter un tel projet. Mais avait il le choix. Non ! Bien entendu ! Ce serait idiot de refuser ! Car pour percer à Hollywood il faut dire Yessss ! great !  awesome ! Malgré tout Alvarez nous livre de belles images et du gore bien craspec, même parfois insoutenable. Mais ca ne fait pas un bon film (j’en sais quelque chose ;). L'idée même de ce remake de plus était une hérésie. Elle est a présent consommée. Honte a vous Mr Raimi, car avec tout le pognon que vous avez fait en devenant un réal mainstream vous auriez pu vous fendre d’un quatrième opus pour vos plus fervents supporters. Bon il est clair que Sam Raimi a toujours clamé ne pas aimer les films d’horreur et que le premier ‘’Evil Dead’’ n’avait été fait que dans le but de faire assez de fric pour attaquer un projet plus personnel. Soit, mais pourquoi avoir continué dans une telle veine alors qu’il est un aussi bon réal que ses comparses les frères Cohen dont il partage le sens de la comédie Tex Averyesque. Raimi ferait mieux de nous pondre ce dont il rêve c’est à dire un vrai grand film de SF, plutôt de faire mariner son publique et Bruce Campbell avec une arlésienne comme ‘’Evil Dead 4’’. Une fois de plus, je suis juste outré de l'encensement dont ce remake inutile bénéficie. De plus ce qui marchait dans les originaux est ici ridicule. "Evil Dead" sans l'humour n'est pas "evil dead" mais juste un ersatz qui s'en inspire sans en avoir perçu l'intelligence et la finesse. On dirait un épisode de ‘’Scary Movie’’ sans l’humour. Sans parler de la bêtise et du non sens involontaire des protagonistes. L’idée de ne pas ré exploiter le personnage de Ash avec un autre acteur que Campbell était sympa, mais au lieu de nous refourguer les scènes cultes de l’original, ils auraient pu nous pondre du neuf. Tout y passe le découpage du bras (deux fois), les branches d’arbres, le cellier, etc… Mais bon dieu quelle bêtise d’exploiter l’idée de ces jeunes parti désintoxiquer leur ami dans un tel lieux, et quelle famille sensé irait passer ses vacances dans un tel lieux ? Les actions sont irrationnelles et les personnages crétins au possible. Certes Ash et ses potes étaient crétins, mais ça allait dans le sens drolatique du film. Ici un imbécile récite tout haut les pages du Necronomicon après avoir longuement coupé les grosses attaches en barbelé destiné à empêcher l'ouverture du bouquin, une fois ouvert, sur toutes les pages est indiqué qu'il ne faut pas lire, il le fait quand même. Tiens le livre des morts parlons en, son aspect est risible, fini le visage sur la couverture, ici les pages semblent avoir été dessinées par un artiste de comics book de passage. On dirait des illustrations d’intérieur d'albums de death metal. Ridicule surtout quand on sait qu'il est supposé avoir été dessiné au moyen âge et même avant. Une fois de plus ce qui passait chez Raimi sous couvert de décalage humoristico surréaliste tombe ici dans un lamentable plat. De plus ce remake se donne des airs de non remake en plaçant des clins d’œil ici et là aux originaux. Ainsi on retrouve sur la propriété de la cabane la vieille bagnole du personnage de Ash (Bruce Campbell), comme pour nous dire, Ash et ses amis sont passés par là il y a bien longtemps. Ce qui voudrait dire que les parents des protagonistes de ce film ont racheté la cabane après les évènements de ‘’Evil Dead 2’’ (qui était rappelons le déjà un remake du premier et considérons qu’il soit même le seul ‘’Evil Dead’’ a suivre en terme de continuité avec ''L’armée des ténèbres'' qui lui même contenait une introduction sous forme de remake du 2). Waow compliqué, mais sensé. Le problème est pourquoi avoir fait faire aux protagonistes de ce film, les mêmes choses que ce qu’on fait ceux du précédent ? Les démons sont ils en manque d’imaginations dans leurs jeux tordus. Enfin bon, si Raimi et ses protégés parviennent à raccrocher les wagons avec une suite à cet inutile et insupportable remake, en nous envoyant Mia l’héroïne dans le vortex temporel et qu’elle rencontre Ash, ça serait déjà ça. Mais l’autre problème vient de certains effets de mise en scène avec encore des visions fugitive de jeune fille en robe ou dessous blancs façon revenants fantomatique qui fait peur. Enfin tant qu'il fait du fric et que Raimi ne revient pas une fois de plus sur ses dires et promesses tout va bien. Donc sans trop de surprise ce film est pour moi une grosse déception qui a misé sur l’abondance réussie de gore hard crade afin de palier à la méga faiblesse du scénario. Qui a pour seul intérêt de pouvoir éventuellement nous offrir un potentiel retour de Ash et qui nous permet de découvrir un jeune réal qui je pense a du talent. En outre si vous êtes fan de l’original passez votre chemin sinon ce film aura pu être le mérite de vous faire découvrir ou redécouvrir les 3 premiers.



vendredi 3 mai 2013

‘’Texas Chaisaw 3D’’ de John Luessenhop





Aujourd’hui ‘’Texas Chaisaw 3D’’ de John Luessenhop. L’histoire : Une jeune femme se rend au Texas avec ses amis pour toucher l'héritage de la famille Sawyer, une gigantesque et luxueuse bâtisse. Elle ne va pas tarder à découvrir que cette demeure familiale cache un locataire : Thomas Sawyer, dit Leatherface.

Que dire de ce "Texas Chainsaw 3D"si ce n’est que ce n’est franchement pas terrible. Cette pseudo suite reeboot du premier opus (en fait un nouveau numéro 2) vaut certes mieux à mes yeux de fan de la saga originale, que l’infâme remake réalisé il y a quelques années par Marcus Nispel sous l’égide du non moins infâme Michael Bay (à la limite je lui préférais son prequel). Mais il ne se hisse pas vraiment au niveau de la folie malsaine et frapadingue des 4 opus de la saga d’origine. L’idée de refaire une suite au chef d’œuvre de Tobe Hooper alors qu’il en existe déjà une génialissime reste étrange. Mais qu’à cela ne tienne. Malheureusement le réalisateur John Luessenhop n’est ni Hooper, ni ses prédécesseurs. A ses dires il ne connaissait même pas le matériel d’origine avant de réaliser cet chose étrange qui malgré bien des aspects imparfaits, comporte tout de même une ou deux idées sympathiques. Si le film commence par le massacre de la famille Sawyer (qui s’est soudainement grave agrandie) par une foule enragé. Au passage des clins d’œil aux deux premiers films d’origine, sont ici inséré grâce à la présence de membre du casting d’origine comme Bill Moseley qui remplace ici le regretté Jim Sidehow, John Dugan qui réinterprète si on peut appeler ça ainsi GrandPa Sawyer et Marylin Burns) Le film se poursuit par un formidable anachronisme qui quasiment dés le départ plonge le film dans un certain marasme. En effet Un bébé est retrouvé après le massacre de 1974, mais ce même bébé qui n’est autre que l’héroïne du film à 27 ans lors de cette suite alors qu’elle devrait en avoir prés de 39. On se dit alors que le film doit se passer vers la fin  des années 90, quand soudain on voit les protagonistes sortir des IPhones dernier cri. Bon déjà c’est fort mal parti. Si l’on considère aussi la profonde absence de gore et que les seuls moments où il y en à il est en images de synthèses, il y a de quoi râler. Bon il est certain que le premier opus en était totalement dénué et c’est la suggestion qui en fessait sa force. Bon en mal en on s’accroche et on évalue les dégâts et le désintérêt total que l’on a pour les personnages. Quand démarre la seconde partie qui si elle ne vole pas plus haut à le mérite de sortir des sentiers battus de par son étrange développement. Cette seconde partie s'inscrit dans la lignée débilo surréaliste du 4 eme opus (souvenez vous, le sado maso franc maçon qui lisait le Figaro à la fin, et bien on est pas loin). Je ne peux révéler les éléments de cette seconde partie, mais bien qu’ils m’aient plutôt fait marré, ils restent franchement dénués de toute psychologie et de finesse. Leatherface passant de statut de bourreau à celui de victime, sa cousine (l’héroïne) aussi d’ailleurs. On nage dans le non sens total. En fait en écrivant cette critique je me rend compte à quel point ce film que j’aurai tant voulu aimer est crétin. Si certains moments sont sympathique ce film a pour principale mérite de relancer la franchise et de potentiellement nous offrir un 6 eme opus plus intéressant si on l’espère il est réalisé par un fan de la franchise d’origine. Perso j’ai hâte d’y retrouver la folie du véritable numéro 2. Une chose est certaine ce ‘’Texas Chainsaw 3D’’ (une fois de plus on ne voit pas ce que la 3D vient foutre là dedans) n’a vraiment pas de quoi casser trois pattes à un canard. Le seul intérêt réside dans les dernières minutes du film et encore. C’est vraiment stupide et vain, mais ça se regarde.
 

vendredi 26 avril 2013

"Lords of Salem" de Rob Zombie






Aujourd'hui "the Lords of Salem" de Rob Zombie. L'histoire : Heidi (Sheri Moon Zombie), une DJ de radio vivant à Salem, Massachusetts reçoit une drôle de boîte en bois contenant un disque, un cadeau des Lords un obscure groupe de Black Metal. Heidi l’écoute et de drôles de sons cachés derrière les rythmes entraînent des flashbacks sur le passé violent de la ville. Est-ce qu’ Heidi va devenir folle, ou les Lords of Salem sont il l'accomplissement de la vengeance d'une bande de sorcières exécutées plus d'un siècle plus tôt?


Une chose est certaine Rob zombie de son vrai nom Robert Cummings est un des réalisateurs les plus marquant de cette dernière décennie et c'est avec une grande joie que j'ai découvert "Lords of Salem". D’après un scenario original tiré d'une de ses chansons, "Lords of Salem" est un film de sorcière inquiétant et bien barré. Bien que ce ne soit pas son meilleur film, je me suis laissé aller dans les méandres infernales de ce film singulier qui fait figure d'ovni dans un paysage cinématographique sclérosé par les remakes de touts poils et les "Found Footage" en pagailles. "The lords of Salem" est un vibrant hommage à tout un pan du cinéma des 70's & 80's Italien et US. On pense à "Inferno" d'Argento ou encore à "La sentinelle des maudits". Après son "Halloween 2" Rob Zombie se laisse une fois de plus aller à une atmosphère onirique et dérangeante que ne dénigrerait pas David Lynch, mais qui rappelle aussi furieusement Alejandro Jodorowsky. Il est clair que le film ne risque pas de plaire à tout le monde (ne pas s'attendre du tout à un "Devil's Rejects" ou "House of 1000 corpses"). Triste et dérangeant par moments, porté par d'excellents acteurs avec en tête Sherri Moon Zombie qui campe une DJ ex toxicomane touchante lors de sa progressive descente aux enfers. Se joignent à Madame Zombie des pointures tel que Meg Foster, Dee Wallace, Ken Foree, et l’excellent Bruce Davidson. La bande son est signée John 5 et confère à ce film une ambiance lourde et déstabilisante. Un bon film de sorcière qui sans être terrifiant reste une oeuvre artistique fort esthétique et efficace.

jeudi 11 avril 2013

Clip 13 : Rob Zombie “Dead City Radio And The New Gods Of Supertown” Nouveau Clip


Bien que la musique de Rob Zombie n'ait plus la grandeur de ses débuts au sein de "With Zombie" ou de son premier album Solo "Hellbilly Deluxe"et équivale pas le brio de ses réalisations. Voici tout de même son dernier clip intitulé “Dead City Radio And The New Gods Of Supertown”.

mercredi 10 avril 2013

"Warm Bodies" de Jonathan Levine


 


Aujourd'hui "Warm Bodies" de Jonathan Levine. L’histoire : Un mystérieux virus a détruit toute civilisation. Les rescapés vivent dans des bunkers fortifiés, redoutant leurs anciens semblables devenus des monstres dévoreurs de chair. R un mort-vivant sauve Julie, une survivante, et la protège de la voracité de ses compagnons. Au fil des jours, la jeune femme réveille chez lui des sentiments oubliés depuis longtemps… Elle-même découvre chez ce zombie différent autre chose qu’un regard vide et des gestes de momie… Perturbée par ses sentiments, Julie retourne dans sa cité fortifiée où son père a levé une armée. R, de plus en plus humain, est désormais convaincu que sa relation avec Julie pourrait sauver l’espèce entière… Pourtant, en cherchant à revoir Julie, il va déclencher l’ultime guerre entre les vivants et les morts. Les chances de survie de ce couple unique sont de plus en plus fragiles…


J'ai honte, mais je viens de mater "Warm Bodies" et franchement c'est certes crétin, mais bien fait, un bon petit film pour les mômes qui est loin d'être comme cette merde de "Twilight". En fait on dirait un conte de fée pour mômes de maintenant. Qui ne vole pas haut, mais qui recèle de moments sympathiques.  Bon je sais que ça vienne de moi et de mon habitude de m'insurger contre tout ces types de produits actuels est étonnant, mais franchement c'est bourré de truc nase comme les zombies qui en fait sont plutôt des infectés qui redeviennent humains grâce à (oh mon dieu que c'est con) l'amour. Mais le film fonctionne est n'est pas prétentieux. En gros ce film réalisé par un vrai bon grand réalisateur comme par exemple Paul Thomas Anderson ("Magnolia" ou "Boogie Nights") aurait pu donner quelque chose d'assez génial et décalé avec un côté moins cucul. Bien que Jonathan Levine en bon faiseur Yes Man donne un côté sympathique et attachant a son entreprise, il n’a pas ce qu’il faut pour faire de ‘’Warm bodies’’ une œuvre unique comme le sympatique ‘’Fido’’ d’il y a quelques années. Gros bémol les ignobles zomblards décharnés en image de synthèse qui heureusement sont souvent dans la pénombre. Bon oui j'ai honte, mais je ne trouve pas ce ptit film déplaisant. Bon il n'est pas du tout pour les amateurs de zombies, mais plutôt pour les profanes de 7 à 14 ans, mais c’est gentil. Un film de zombie tout propre pour les enfants. Bon c'est bon lynchez moi. Je suis prêt, la honte me lynche déjà... et tiens je m'en vais de ce pas me fouetter dans ma sale de bain avec ma ceinture.  MDR !